Reflexion tout à fait personnelle du jour : un bon chef, c'est celui qui sait où trouver les infos dont il a besoin, et qui sait tirer le meilleur de chacun de ses collaborateurs.
Pas un je-sais-tout, pas un c'est-moi-qui-ai-raison-parce-que-c'est-moi-le-chef.
Dieu que les choses iront mieux quand tout le monde aura intégré ça.
mardi 4 décembre 2012
Chef
vendredi 30 novembre 2012
Cadeau
C'est bête, et je ne sais pas ce qui me prend, mais me voilà avec un besoin urgent et irrépressible de dire à quel point mes enfants m'ont transformée, de dire à quel point leur existence est un cadeau, une bénédiction.
La fatigue me mène parfois dans mes derniers retranchements, mais pour autant, ils m'apportent tellement, que je ne pourrais même pas lister toutes ces choses qu'ils ont changé dans ma vie.
Parfois, je freine tout ce que je peux, j'essaye de ne pas trop les laisser faire, mais quand je regarde avec plus de recul, je me rends compte que c'est toujours pour le mieux.
Et alors là, juste là, je me sens emplie d'une immense sérénité.
Comme si plus rien ne pouvait m'arriver, tant qu'ils sont là, dans ma vie.
mardi 13 novembre 2012
Journée de la gentillesse
J'ai entendu à la radio tout à l'heure que c'était la journée de la gentillesse.
Alors j'ai juste pensé à deux choses qui nous sont arrivées récemment, et qui m'ont juste éberluée.
La semaine passée, nous entrions dans un parking souterrain bien rempli, voire saturé. On tourne un peu à la rechercher d'une place, et puis à un moment, un gars était debout à l'entrée d'une rangée de places, nous fait signe et nous dit "je vais sortir, la voiture blanche là-bas", et sur ce, il tourne les talons, monte dans sa voiture, et nous laisse sa place.
Ben voilà, ça m'a scotchée. Mon homme et moi on a bien cherché à savoir quel était son intérêt à attendre là gentiment que quelqu'un arrive pour lui indiquer une place qui allait se libérer.
Ben aucun. Juste le plaisir de se dire qu'il a rendu service à quelqu'un.
C'est devenu bien rare, c'est d'autant plus précieux...
Et cette semaine, l'un de nos voisins qui nous apporte le nuancier de leur peintre qui va repeindre leur maison. Parce qu'un de leurs murs donne chez nous, et que donc tant qu'à le repeindre, autant que nous choisissions la couleur puisque c'est nous qui allons le voir.
Alors ok, pour repeindre ledit mur, il faut qu'on laisse passer les camions par chez nous, et qu'on laisse mettre un échaffaudage qui prenne appui sur notre terrain, m'enfin quand même. Waouw.
Bref, voilà, c'est tout.
mercredi 31 octobre 2012
Zen...
Il est 12h17.
Le mercredi, à 13h, je récupère ma fille.
Je dois donc partir du bureau vers 12h50.
Je déjeune alors rapidement au bureau avec mon homme avant de partir.
Aujourd'hui, comme il a un peu de temps, il me dit qu'il s'occupe de commander une pizza.
12h16, je l'appelle, étonnée de ne pas encore le voir arriver.
Et pour cause.
Il n'a même pas encore commandé la pizza.
Oui, ça m'énerve.
lundi 22 octobre 2012
Femme de ménage.
C'est bête comme titre, disons que c'est le mot qui m'est venu à l'esprit ce matin en pensant à moi, et à mon boulot.
J'ai l'impression que je passe le plus clair de mon temps à devoir ménager les susceptibilités de tout un chacun.
Alors je me suis dis que j'étais une femme de ménage en quelque sorte.
Parce que la femme de ménage, elle a à peine fini de nettoyer qu'il faut recommencer.
Ben moi, c'est pareil.
Et je crois que j'y mets un peu moins de bonne volonté depuis ma reprise de boulot, un peu comme si j'avais le sentiment que ces vieux là (pardon, ce n'est pas politiquement correct, mais voilà, c'est un constat, les élus d'ici sont plutôt âgés...) devraient un peu affronter la réalité au lieu de l'avoir toujours édulcorée.
Et le résultat, parfois, m'agace prodigieusement (j'ai toujours envie de siffler la fin de la récré...), mais parfois, j'ai aussi l'impression que je m'en amuse.
Et ce matin, je m'amuse, voilà.
Je les trouve ridicules, et je suis au spectacle.
Au premier rang en plus. Je me délecte ;-)
jeudi 4 octobre 2012
Tournant
Cette fois, le tournant est amorcé. J'ai annoncé lundi à mon Président que je ne voulais plus diriger ma collectivité.
Je ne peux pas cesser comme ça, d'autant que les challenges de cette fin d'année sont nombreux, on absorbe une autre collectivité au 1er janvier, des études organisationnelles sont en cours, bref, je suis à ma place encore quelques temps, mais voilà, au moins, c'est dit.
Ce que je ferai après, je n'en sais rien.
Si je m'écoute aujourd'hui, j'arrête tout, je me recroqueville dans mon cocon, et je m'occupe de mes petits.
Peut-être pourtrant que je resterai encore, à un autre poste, au moins un temps, peut-être à temps partiel.
A suivre donc.
De toutes façons, ma famille a décidé pas mal de choses pour moi.
Je suis à la maison. L'épuisement a eu raison de moi, je ne peux plus conduire, ni raisonnablement sortir, je suis bien trop faible, mes yeux sont voilés de noir plus souvent qu'à leur tour.
J'ai donc gardé ma fille avec moi jusqu'à aujourd'hui, n'étant pas en état de la conduire à la crèche.
Et puis de toutes façons, elle a fait 2 jours à plus de 40°, c'était bien aussi qu'elle reste dans son environnement pour s'en remettre.
Aujourd'hui, son papa ayant des horaires plus corrects, il a pu l'y emmener, et pourra la récupérer cet après-midi.
Je donnerais beaucoup pour quelques heures de sommeil. Rien que 3 ou 4 heures me sembleraient un bon début.
Je suis seule, je pourrais dormir, mais je n'y arrive pas.
C'est fou de constater les ressources qu'on trouve en soi pour nos enfants. Je ne suis plus qu'une ombre, et pourtant, quand je suis avec eux deux, j'arrive à faire en sorte que leur vie continue de la même façon (avec un peu moins d'allant quand même...).
Tout ce qui compte pour moi, c'est m'occuper d'eux, en être encore capable.
Et je pourrais bouffer la moitié de la terre et ses conseils devant mes cernes et ma pâleur.
mardi 4 septembre 2012
Luxe
Avant....
Avant, quand je pensais luxe, je pensais shopping dans des boutiques de grandes marques, je pensais farniente au bord d'une piscine à débordement donnant sur la mer dans un hôtel de prestige...
Il n'y a pas si longtemps, je me disais que le luxe, finalement, c'était le temps. Le temps de profiter de sa vie au lieu de courir.
Aujourd'hui, même si j'ai toujours une conscience aussi aigue de la richesse que représente le temps, je pense que le luxe ultime, c'est de savoir s'effondrer. Et d'avoir aussi près de soi une personne qui saura quoi faire pour vous aider à vous remettre debout.