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jeudi 11 décembre 2008

La paresse ?

Demijour me fait remarquer que ça fait un petit moment que je n'ai pas écrit... C'est vrai.
Si c'est de la paresse ?
Oui, dans la mesure où je n'ai pas pris le temps de tout venir écrire ce que je voudrais.
Mais en même temps, quand je n'ai vraiment plus que ça à faire, c'est aussi que je suis tellement nase qu'il vaut mieux que j'aille me reposer !

Bref.
C'est une mauvaise journée aujourd'hui, alors j'aurais mieux fait de laisser ce blog tranquille un jour de plus...
Disons que c'est surtout une réunion hier soir qui s'est mal passée...
Et puis aussi un mail (hier toujours). Mail qui me disait que celle qui avait partagé 13 ans de ma vie ne voulait plus rien savoir de moi.
Je ne suis pas étonnée dans le fond. Je sais aussi que c'est peut-être la colère qui parle et que ça peut changer.
Je sais aussi que ça fait des mois que de toutes façons je n'ai plus vraiment de nouvelles, mais lire ça, aussi abruptement...
La semaine dernier, c'était juste "je te déteste".
Et puis maintenant, un mail pour me dire qu'il faut que je lui dépose ses papiers (puisque jusque là, c'est moi qui m'occupais de ses impôts et autres déclarations professionnelles...) quand je rentrerai chez mes parents pour Noël et qu'elle ne veut plus rien savoir.

Soit.
Hier, quand j'ai lu ça, l'aspect raisonnable de moi même s'est dit que c'était déjà le cas, et que c'était bien plus simple comme ça.
Et cette nuit, l'aspect nocturne de moi a pris le dessus, et me dire que je ne verrai plus jamais sa petite bouille, que j'ai aimée tellement passionnément avant de trop souffrir pour pouvoir continuer.... On a beau dire, ça fait mal.
Tout un tas de souvenirs ont défilé devant mes yeux ce matin dans mon demi sommeil.
Je lui en veux.
Parce qu'après tout, même si on ne sait pas ce qu'aurait été notre avenir si son comportement avait été différent, après, tout, c'est quand même moi qui ait tout subi et enduré pendant des anénes. Moi qui ai déjà eu tellement tellement mal.
Et maintenant, c'est moi qui deviens la méchante...
Je m'en fiche dans le fond, mais c'est tellement dommage tout ça.
Personne n'aime les histoires qui se finissent mal.
Et puis quand on a tant investi dans une histoire d'amour, c'est dur de se dire qu'il n'en reste rien, à part des souvenirs.

Enfin bref... Je reviendrai donc un autre jour pour toutes les autres petites choses plus sympathiques que j'ai envie de raconter.

Mais sinon, juste pour info, tout va plutôt bien !

mercredi 7 mai 2008

Aux voleurs

Déferlante de séparations.
Pas la moindre angoisse de contagion. Belle nouveauté, non ?

MAIS JE NE SUIS PAS UNE PENSION POUR FAMILLES EN EXPLOSION !!!!

Je suis trop gentille. C'est un fait. Mais pourquoi faut-il que tout le monde en profite ?

Et pourquoi faut-il que le seul à qui j'arrive -un peu- à me plaindre, soit mon homme ?
Peut-être parce qu'il s'agit exclusivement de ses copains à lui ?

De là à en conclure que les femmes en instance de séparation sont plus indépendantes... il n'y a qu'un pas que je franchis sans la moindre impression de verser dans le féminisme.

Comme de bien entendu, je n'ose rien dire, parce que j'ai peur qu'on me trouve méchante et insensible et asociale et égoïste (etc...). J'ose à peine dire à mon homme que ça va pour cette fois, mais que ça ne redevienne pas comme avec le dernier qui nous a squatté chaque week-end, et la moitié des soirs de semaines, pendant des mois.
Et aussitôt prononcés ces mots, je m'en veux. Alors je me fâche -intérieurement- contre moi, contre lui, contre ma mère, contre mon boulot, contre ceux qui profite de notre gentillesse, contre tout. Et tout le monde.

On part en vacances demain matin. Nos valises ne sont pas prêtes. Je comptais faire ça ce soir et demain, très tôt, avant de partir.
Et le copain en question, il avait demandé s'il pouvait venir chez nous ce week-end pour ne pas faire face à sa belle-famille qui débarquit pour soutenir sa femme à qui il venait d'annoncer qu'il ne l'aimait plus.
Mais j'ai appris hier soir que le week-end en question commençait ce soir.
Oui, demain, c'est férié. Mais ce soir et demain, j'ai envie de me sentir chez moi pour tout préparer sans avoir un copain dans les pattes. Et demain, pareil.
Je suis peut-être bête, mais dès qu'il y a du monde chez moi, je ne me sens plus vraiment chez moi, puisque je ne peux pas faire tout comme je fais d'habitude. Il faut tenir compte de la présence d'un autre.
Et ça, avant de partir pour une semaine, ben ça ne me convient pas.
Sans compter que j'ai beau essayer de me convaincre que je me trompe, mais je me dis que si trois jours après avoir annoncé ça à sa femme, ou disons sa pacsée, il a besoin de venir passer 5 jours chez nous, ben il va avoir du mal à rester chez lui le reste du temps.

Je n'avais plus qu'une pensée en tête hier soir : si c'était à refaire, je n'achèterais plus une aussi grande maison.
Parce que finalement, depuis qu'on a cette maison, c'est comme si tout le monde se disait qu'avec toute cette place, on n'a que ça à faire d'héberger sans arrêt les âmes en peine ou en instance de séparation.
Et puis j'extrapole peut-être un peu trop, mais quelque chose me dit que ce n'est pas en étant toujours squattés de la sorte qu'on va réussir à combler par nous-mêmes les pièces vides de cette grande maison.
Parce que ça nous prend du temps, parce que ça nous fatigue, parce que ça nous vole du temps et qu'on en manque déjà bien sérieusement, et qu'au final, même si on les aime ces gens-là, ils finissent par nous stresser.
Et le stress...
Enfin vous voyez...