Ne nous méprenons pas, j'aime l'hiver, j'aime la neige, j'aime le soleil qui se reflète dans les gouttes d'eau gelées, j'aime le soleil levant sur un paysage givré qui semble immuable et vierge.
J'aime, j'aime, j'aime.
Oui, mais bon, voilà, le 25 mars, avec un bébé qui passe son premier hiver en collectivité, c'est bon, j'ai eu ma dose, j'aspire à autre chose, je veux des températures positives, joliment positives, je veux ne plus voir de manteau blanc le matin en me levant, et je voudrais aussi que mon "grand" n'ait plus besoin de dire "oh mais le Père Noël va revenir !" en regardant dehors, et je veux que les virus crèvent de chaud.
Voilà, c'était l'un de mes mon instant râlage de la matinée.
lundi 25 mars 2013
Hiver
mardi 19 juillet 2011
Température
Ce matin, il fait 12 degrés.
On est d'accord, c'est pas bien chaud pour une fin de mois de juillet.
M'enfin en hiver, par 12 degrés, les gens sortent avec un manteau et une écharpe.
Ce matin, je n'ai croisé que des gens en T-shirt, chemise à manche courte, robe d'été.
J'ai l'air bête avec mon pantalon, mon gilet, mon foulard.
Ca me fait penser à ma grand-mère qui refusait d'enlever une épaisseur en avril, même par 30 degrés, sous prétexte qu' "en avril, ne te découvre pas d'un fil", mais qui en été, sortait en petite robe l'égère même quand il faisait bien frisquet.
C'est moi ou c'est juste pas logique ?
vendredi 25 mars 2011
lundi 29 novembre 2010
Bonheur d'hiver
Le week-end dernier, les températures étaient bien négatives, ça commençait à sentir l'hiver, quelques jours à peine après ces températures quasi estivales.
Et maintenant, ce que j'attends chaque année avec tant d'impatience est arrivé, pile quand il fallait. Un beau manteau de neige bien épais.
Et mon coeur qui fait des bonds. Parfois tellement que je n'arrive plus à parler correctement tellement ça me transporte.
Alors cette année, les trajets en voiture sous la neige avec en fond sonore les chants de Noël pour mon petit bonhomme.... Pfff, y a pas de mots.
Ah, et puis hier, on a fait un joli "papin Noël" :-)))
mardi 11 mai 2010
Indécision
Je navigue entre les moments où je me dis que je mourrais si je ne travaillais plus et les moments où je me dis que je mourrais pour ne plus travailler.
Tout ça est bien vain, puisque de toutes façons, je vais continuer à travailler, mais j'aimerais bien arrêter de réfléchir à des trucs qui ne servent à rien, parce que ça ne m'aide pas à être bien efficace !
Je papillonne..... Tellement......
Et après, je suis à la bourre, et faut que je rattrappe Dieu sait comment le retard que j'accumule....
Toujours la même rengaine... Les piles d'extrêmes urgences sont tellement hautes que c'en est démotivant plus que je ne saurais dire.
Et alors quand je lis un courrier qui est censé m'expliquer une circulaire déjà totalement incompréhensible, et que j'ai beau faire, je continue de trouver qu'il est encore plus hermétique que la circulaire en question...... Pfff, j'ai juste envie de partir me promener et flâner.
Finalement, ce n'est pas plus mal le froid et la pluie au printemps, ça tempère un peu les velléités de vagabondage qui m'assaillent de partout.
vendredi 19 mars 2010
mercredi 21 octobre 2009
Une semaine
C'est le temps qu'il aura fallu pour passer de 30° à 3°...
Je parle des températures de l'après-midi bien sûr.
Premières gelées et premiers grattages de voiture cette semaine.
jeudi 12 juin 2008
L'orage
Hier après-midi, l'orage a grondé. Dans le ciel et dans ma tête.
Dans le ciel d'abord. Un énorme nuage noir est descendu de la montagne, et s'est crevé juste au dessus de notre petite ville. Rien sur les vignes juste au dessus, pas une goutte dans le village voisin, mais dans les rues sous les fenêtres de mon bureau, des coulées de boues descendant des vignes, et dévalant les rues pavées. Pourtant l'averse n'aura duré que quelques minutes.
Je ne parlerai pas du dégât des eaux au cabinet de mon amoureux, il est dû plus à la bêtise de ses voisins qu'à la météo...
L'autre orage, c'était dans ma tête.
Je n'étais pas à la fête hier. Je me sentais horriblement stressée. J'avais l'impression d'être secouée de tremblements intérieurs, je perdais patience pour rien, enfin bref, rien de bien agréable. J'ai joué à l'apprentie sorcière, ce n'était peut-être pas une bonne idée, mais depuis que cet idiot de doc m'a dit que les bêtabloquants diminuaient la fertilité, j'ai beau avoir eu des informations contraires depuis, je ne peux pas m'empêcher de penser que je devrais arrêter, ou au moins essayer.
Comme mon doc dit que c'est inutile, alors je me débrouille seule, avec plein de précautions quand même. Ca fait quelques mois que je diminue progressivement les dosages, et ça faisait deux semaines que c'était presque symbolique ce que je laissais dans la gélule.Et avant hier soir, en me couchant, je n'en ai pas pris. Visiblement, même à très faible dose, l'effet est quand même là. La question est de savoir combien de temps les effets du manque se font sentir ?
J'ai pris une toute petite dose ce matin pour essayer de passer une journée sans envie de meurtre ;-)
Mais bref, hier donc, pas une grande patience. Alors quand mon Président est venu, et que comme à son habitude depuis quelques temps, il ne savait rien faire d'autre que râler, discutailler pour des broutilles qui ne le concernent même pas, j'ai d'abord tenté de le ramener à la raison, et comme ça ne semblait pas le satisfaire, c'est mon orage intérieur qui s'est répandu à l'extérieur.
C'est que cet homme de pouvoir n'a pas l'habitude de se faire réprimander comme ça par une jeunette comme moi, avec sa voix de petite fille...
Mais rien ne pouvait m'arrêter. Je lui ai dit tout ce qui ne pouvait plus durer, que son amertume inexplicable ne pouvait plus se déverser en permanence sur moi, que ce n'était pas mon boulot que d'essuyer en permanence des critiques infondées, enfin je vous épargne les détails.
Ca s'est fini sans se finir puisqu'il fallait enchaîner sur un rendez-vous. Il m'a quand même souhaité une bonne soirée avec un sourire gêné... Suis pas bien sûre que le message soit passé. Ca doit être le genre à rentrer chez lui le soir et à se dire "quelle mouche l'a piquée aujourd'hui ?"...
On verra. Il n'est pas passé aujourd'hui.
Je suis rentrée à 20h, bien résolue à ne pas aller travailler avant 11h ce matin, heure de mon premier rendez-vous.
La soirée a été courte, parce qu'autant mon homme que moi, nous avions surtout hâte de dormir. Sauf que depuis quelques temps, mon homme se réveille quand le boulanger d'à côté fait des bruits, à partir de 4h le matin. Ca me réveillait au début de notre vie ici. Plus maintenant. Beaucoup plus rarement en tout cas. Mais lui, ben ça l'a réveillé une fois, pour la première fois, il y a quinze jours, et depuis, il y pense en se couchant, et donc dès qu'il entend un truc, ça l'agace, et il se sent obligé de me communiquer cet agacement.
En temps normal, ça passe. Sauf que là, me faire réveiller à 4h15, pour une fois que je dormais bien, ça m'a vraiment énervée, et ça a laissé libre cours à toutes ces choses auxquelles il vaudrait mieux ne pas penser la nuit, parce que tout semble toujours plus terrible que ça ne l'est vraiment.
Je me suis donc levée pleine de rage contre la terre entière, et j'ai regardé une émission animalière, puis des séries. Je ne suis quand même pas allée travailler avant 11h.
J'ai été dans mon jardin, j'ai pris mon temps, j'ai lu, j'ai regardé le temps passer, et Dieu que ça m'a fait du bien.
Au final, l'humeur est à nouveau au beau temps. Pas pour le boulot. Non. Mais pour le reste. Suis fatiguée, mais je suis drôlement bien chez moi, j'aime vraiment celui qui partage ma vie, et voilà.
Le reste... Ben faut clairement que je tienne le coup encore un moment.
Et puis, après, les choses changeront, d'une façon ou d'une autre. Mais on retombera sur nos pieds.
Il y a juste des moments où on a l'impression que les collines sont des montagnes.
vendredi 21 mars 2008
Je voudrais tellement dormir...
Est-ce bien la peine d'écrire un message ? Tout est dans le titre... J'en ai marre d'être réveillée si tôt, tous les jours. C'est férié aujourd'hui ! Je pourrais au moins avoir un peu de répit de mes insomnies les jours fériés...
Je ne demande pas une grasse mat. Jutse de me réveiller un jour à 8h passées. Pour que mon coeur fasse un sourire en regardant le réveil.
Bon, faut dire qu'il y a une tempête dehors. Non, pas de neige, je suis en France moi... Mais Dieu que c'est moche une tempête de pluie et de vent...
Je prendrais bien un peu de la neige québécoise... Ca délivrerait un peu les gens de là-bas qui doivent en avoir plus que ras-le-bol, et moi ça me ferait tellement plaisir !
Mais là, il fait 0°C, il pleut et vente, il fait gris sombre, bref, un vrai bonheur. Moi qui voulais me consoler en jardinant !
Ben on rangera, c'est aussi bien. Et je ferai des gâteaux pour amener demain à mes beaux-parents. Et j'en ferai un peu plus, pour qu'on puisse en manger aujourd'hui :)
Et devinez quoi, au déjeuner : on ouvre une bonne bouteille !!!
Ouais, parce que finalement, ma soirée d'hier, ça s'est fini au lit avec mon PC... Pas de cognac et de danse et de chant. J'étais trop naze quand mon homme est parti à 21h...
Donc c'est aujourd'hui qu'on trinque !
En attendant je vais aller faire du feu. Voilà. On avance.
