Ne pas rire.
L'an passé, pour Noël, quelqu'un nous a offert "le nouveau bouquin du p'tit coin".
Bon, je ne suis pas encore une lectrice assidue, la preuve, un an plus tard, je n'en suis encore qu'au 1er quart, mais voilà, parfois, le plaisir de lire une anecdote pour rentabiliser ce temps , et voilà comment j'ai appris hier matin l'origine de thanksgiving, les indiens, tout ça.
Bref.
Une longue, très longue, trop longue journée plus tard, me voilà de retour à la maison.
Et juste avant de me coucher, en descendant tout doucement dans les escaliers pour ne pas réveiller mon bonhomme et pour aller m'occuper de la lessive, je ne sais pas si ce sont les effets de mes lectures matinales, mais une bouffée de reconnaissance, à s'asseoir sur une marche et pleurer de bonheur.
Un immense merci hurlé par mes trippes.
Bon sang, merci tellement...
Quand même.
vraiment.
jeudi 10 novembre 2011
Quel rapport ?
mercredi 27 avril 2011
Fucking perfect
Ca fait un peu ado qui s'identifie à son idole, mais allez, j'ai bien le droit aussi de retourner un peu en arrière.
J'ai pleuré devant ce clip.
Oui, j'ai la larme facile, mais là, j'avais tellement l'impression que.... enfin vous voyez quoi...
jeudi 1 juillet 2010
Trois
Ils étaient trois hier, à avoir transformé une journée difficile en un moment léger et agréable.
Trois à ne pas savoir à quel point passer un peu de temps avec eux m'a fait du bien.
L'une d'entre eux passant parfois ici, elle le saura peut-être.
Un petit début de quelque chose avait commencé à faire son nid dans mon ventre, puis a décidé qu'il valait mieux ne pas y rester.
Trop court pour avoir eu le temps de m'y attacher véritablement, trop jeune pour que je vois là autre chose que juste quelques cellules qui vont s'éliminer d'elles-mêmes, mais juste assez pour avoir eu le temps de se réjouir, d'imaginer, et de voir tout disparaître le temps de la lecture du résultat d'une prise de sang.
Et l'attente de la suite, pour passer à autre chose.
Alors la journée d'hier commençait comme avait terminé la précédente, dans la tristesse.
Avec les larmes au bord des yeux.
Et puis j'ai pris la route pour aller à deux rendez-vous prévus depuis quelques temps.
J'avais bien songé à tout annuler, pour me morfondre tranquillement.
Mais Dieu que j'ai été bien inspirée de tout laisser comme c'était prévu...
C'est curieux comme parfois la vie offre des béquilles qui ne savent même pas qu'elles ont pu l'être.
Curieux aussi comme après, on a envie furieusement de dire merci à ceux qui ont permis de passer à autre chose.
Passer à autre chose et surtout me souvenir à chaque instant que j'ai déjà tout un tas de bonheur à chérir.
Me revoilà donc, tordue en deux par le mal de ventre, mais le coeur rempli de joie et d'espoir.
Merci à vous trois. De tout mon coeur.
lundi 23 novembre 2009
Cherche stage de gestion de la gentillesse
J'ai déjà parlé de ma difficulté à contenir mes émotions positives.
La première vraie fois, en tout cas, celle dont je me souviens bien, c'est quand, adolescente, mon flirt des vacances précédentes m'a téléphoné (alors que je ne lui avais jamais parlé autrement qu'en vacances) à la maison pour me dire qu'il serait de nouveau là aux prochaines vacances.
D'excitation, j'avais eu une crise de migraine carabinée.
Là, ce qui me pose problème, c'est la gentillesse.
Et c'est souvent que je n'arrive pas à retenir mes larmes.
Je me souviens d'un jour, au milieu d'une réunion houleuse où, moi, petit bout de femme des services administratifs à la voix fluette, je tentais d'expliquer à mes vieux élus masculins, que leur décision était catastrophique et intenable.
Ca faisait plus d'un mois que ça couvait, et je ne savais plus quoi faire pour éviter de courir droit au désastre.
Mon Président, fidèle à lui-même, m'a fait comprendre que mon avis n'était pas le bienvenu, que je n'étais qu'une "administrative" et que je devais laisser les élus décider comme bon leur semblait.
Là-dessus, un des élus me fait passer un petit mot où il avait juste écrit "Caro, tenez-bon".
Mes yeux se sont embués en moisn de temps qu'il ne faut pour le dire.
Et j'en ai pleuré à chaudes larmes une fois la réunion terminée (et la mauvaise décision actée...)
Aujourd'hui, c'est une élue aussi, qui entre dans mon bureau, et me tend un sac, dans lequel il y a un calendrier de l'avent, fait main, avec plein de petites choses dedans.
Et elle me précise que c'est sa tante qui a fabriqué ça à sa demande pour mon petit garçon.
J'avais déjà pleuré quand elle m'avait apporté un petit sac avec des chaussons et un bonnet en laine alors que tinamour était encore dans mon ventre, me revoilà à verser quelques larmes pour fêter ce joli calendrier apporté avec tellement, mais tellement de gentillesse...
Il a de la chance mon bébé... Je vais le garder ce calendrier, et chaque année, en remplissant les petites pochettes pour l'amour de mon coeur, je soupirerai d'émotion en pensant à la gentillesse en général, et à celle de cette merveilleuse Mamie Noël en particulier...