Preuve que mon sommeil n'a pas grand chose à voir avec l'état de mon couple : ça fait 10 nuits que ma fille me fait vivre un enfer, mais ça va mieux quand même.
Oh, je suis certes épuisée et découragée le matin, me demandant comment je vais réussir à aller au bout de la journée, et surtout, avec la peur de les mettre en danger si jamais je sombre, mais je tiens le choc, encore, et le fait que ça aille mieux avec mon homme, au moins provisoirement, y est sans doute pour beaucoup.
Le lendemain de mon dernier message ici, au milieu de la nuit, que je passais dans le salon, devant la télé, pour moins cogiter, il m'a rejointe et m'a dit qu'il s'inquiétait, qu'il ne comprenait pas ce qu'il se passait (...)
D'abord, je n'ai pas su quoi répondre tellement tout se bousculait, puis, j'ai juste dit que j'allais partir.
Pas le quitter, juste partir, avec les enfants, pour préserver un peu tout le monde, et moi entre autre.
Il faut croire que jusque là, il n'avait vraiment pas pris la mesure de ce que je ressentais, malgré tous les signes, les mots, etc.
Il n'a pas été se recoucher, signe que vraiment pour une fois, il se passait quelque chose dans sa tête.
Je ne peux pas dire que depuis tout aille bien, tout ne peut pas aller si vite.
Mais les choses s'améliorent, disons qu'il y met enfin un peu plus de meilleure volonté.
Dieu que ça fait du bien !
Il a même réussi à se lever un matin, pour aller s'occuper de son fils sans moi !!!!!!
Je n'y croyais pas vraiment, je me demandais si mon manque de sommeil me donnait des hallucinations.
Je ne fais pas de plans sur la comète, je prends les choses comme elles viennent.
L'amour que je lui porte mérite que j'essaye, mais pas à n'importe quel prix, je sais bien.
Parallèlement à tout ça, j'ai de gros soucis au boulot, qui me font penser que ma place là bas n'est plus assurée très longtemps.
J'en saurai un peu plus demain...
Mais mon coeur continue de se focaliser sur ce que je vois dans les yeux de mes petits, il est chouette ce coeur là, il me sauve la vie, à bien des égards !
Merci pour vos mots qui font du bien, et qui aident à y voir plus clair quand tout s'embrouille...
jeudi 7 juin 2012
Mieux
jeudi 17 mai 2012
Mon bonheur dans leurs sourires
Misère de misère, il suffit que je tourne un peu le dos à mon PC pour que blogger me change tout !
Mais bref.
J'écris d'une main, ma merveilleuse petite fille accaparant mon bras gauche.
Il me faudra vraisemblablement plusieurs jours pour venir à bout de ce billet, mademoiselle ma princesse n'aimant guère me partager avec une machine (et pourtant, je tente la diversion musicale fort sympathique !!).
Suite à mon dernier billet, mon moral ne s'arrangeant guère, j'ai décidé de faire lire ma prose à mon homme, pour lui donner l'opportunité de comprendre.
Il a lu en silence, sans que je ne puisse décrypter d'émotions dans ses yeux. Il faut dire qu'il était tard.
Depuis, je dois dire, pas de changement. Je crois que c'est comme s'il ne savait pas.
(je poursuis, il est 3h30, tout le monde dort, enfin presque...)
Je n'en ai pas reparlé non plus, j'ai l'impression que ça ne sert à rien.
Il ne va pas bien, c'est un fait, la vie avec des enfants en bas âge ne lui convient pas. Il les aime, il les a voulu, mais il ne supporte pas de vivre avec ces petits êtres bruyants qui ne nous permettent pas de vivre notre vie au rythme que nous souhaiterions.
J'ai parfois cette impression que toute son énergie est tournée à chercher à échapper à leur présence.
Alors je vis ça de deux façons : quand il n'est pas là, la plupart du temps, ça va, je me raisonne, je me dis que tout ira bien, que je me suis fait une montagne de pas grand chose.
Quand il est là, c'est tout de suite moins facile.
Si mon Tinamour est calme, tout va bien.
Mais le soir, il est fatigué mon petit bout d'homme, alors forcément, un enfant de 3 ans fatigué, c'est un enfant un peu moins calme.
Et il suffit alors de 30 secondes pour que son père soit exaspéré et le fasse savoir.
Et dans ces cas là, moi j'ai juste envie qu'il parte. Ou de prendre mes enfants et de partir.
Je l'aime, j'ai envie que ma vie soit avec lui, mais j'ai aussi envie de m'enfuir.
Ces derniers jours, je me suis dit que j'allais chercher un gîte dans le coin, et aller m'y réfugier avec les enfants quelques jours.
Je ne lui ai pas dit. J'ai envie qu'un soir, il rentre et qu'on ne soit pas là. Pour voir ce que ça lui ferait.
Je m'interroge simplement sur ce que je dirai à mon fils...
Une chose est sûre : je ne peux plus continuer à gâcher les rares moments de sommeil que je pourrais avoir à me torturer l'esprit à cause de ses états d'âme.
Parce que pour moi, ces moments de la petite enfance de mes amours sont primordiaux, et je ne veux pas les gâcher avec tout ça.
Je veux juste savourer mon bonheur d'avoir ces enfants.
J'en ai marre de gérer le reste.
Un exemple débile : il a acheté une voiture de sport.
Ca faisait bien 2 ans qu'il attendait de trouver celle qu'il voulait (et pssait des heures chaque semaine à la chercher...), et c'est fait, depuis 2 jours il l'a trouvée et commandée.
Parfait. Il fait sa crise de la quarantaine, très bien, si ça peut aider, moi, je vote pour.
Oui, sauf que bien sûr, c'est pas donné cette voiture.
Pour les dépenses du couple, nous avons un compte commun que nous alimentons en fonction de nos revenus respectifs. J'ai donc trop gentiment proposé que nous financions cette voiture selon les mêmes proportions. Ce qui revient à ce que je lui donne 10 000 € pour financer sa crise.
Sachant aussi qu'il va falloir qu'une fois par semaine, il aille chercher son fils avec cette voiture, que mon petit coeur sera donc dans son siège auto mais à l'avant, et que rien que d'y penser (la route est dangereuse entre la ville où est la crèche et la maison...), je tremble.
Sachant donc aussi que tant qu'il aura cette voiture, il ne pourra pas s'occuper des deux. Y compris quand j'aurai repris le travail. Il faudra donc que JE m'organise en conséquence.
Bref, je trouve que c'est pas mal de concessions de ma part, que je faisais sans sourciller, juste pour qu'il puisse avoir son trip.
Et donc cette voiture, il faut qu'il aille la chercher à 5h de trajet d'ici.
Déjà, il n'a bien sûr pas envisagé de le faire avec moi (ou nous plutôt...), il a contacté 2 copains.
D'abord, il a proposé de faire ça pendant ses prochaines vacances. Oui mais c'est dans un mois, donc finalement, il a décidé de faire ça un mardi, le jour où il a le moins de patients à déplacer.
Et puis, il a suggéré que ça pourait être un jeudi, jour où Tinamour n'est pas gardé, et où il est d'habitude au moins la demi-journée avec ses deux enfants et moi à la maison.
Là, ça a commencé à m'agacer. Parce que oui, finalement, on s'en sort très bien (mieux souvent...) quand il n'est pas là, mais ça redevenait tout un symbole.
Et hier soir, j'ai compris que finalement, il voulait faire ça en deux jours. Un week-end.
Se faire un vrai big plaisir quoi.
Oui, parce que sa voiture, ce n'est pas déjà un super plaisir ???
Bref, quand j'ai compris ça, ça m'a un peu énervée, et il l'a vu. Alors il m'a dit "ouais, bon, ben j'ai compris, je vois bien que j'ai la pression".
Ca m'a encore plus énervée.
Je lui ai dit froidement que je trouvais que c'était une drôle de pression que d'acheter une telle voiture avec l'argent du couple, voiture qu'au passage je n'aime pas, alors il m'a coupée, en me disant que de toutes façons c'était SA voiture, que je n'avais pas à l'aimer.
Ouais, ben mon gars, je la paye aussi TA voiture et TA crise.
Alors pars toute une semaine si ça te chante, moi je m'occuperai de ta famille et de ta maison comme 100 % de mon temps, ça ne changera rien, à ceci près que je n'aurai plus un rond et un crédit en plus sur le dos.
Alors non, cette nuit, je ne dors pas.
Et oui, cette nuit, j'ai juste envie de partir...
Et demain, je serai encore plus fatiguée, et c'est férié, alors tout le monde sera à la maison.
J'ai déjà peur.
Et je ne veux plus gâcher ces moments merveilleux de l'enfance de mes petits.
Je voudrais juste profiter de mon bonheur d'être avec eux.
De ma chance qu'ils soient dans ma vie.
Je sais que c'est très exclusif, mais en même temps, ça passe tellement vite, je n'ai pas envie de me retourner bientôt et de me dire que je suis passée à côté pour des sombres histoires qui ne dépendent pas de moi.
Alors je réfléchis à comment faire pour le mieux. Je cherche LA solution.
En attendant, je vis chaque journée de ma princesse comme un cadeau, je serre fort mon fils quand je vais le chercher en fin de journée, et chaque soir, quand il dort, je continue d'aller le voir dormir, dès que ma puce m'en laisse l'occasion.
Cet amour est tout bonnement incroyable.
Parfois, je me dis que c'est un peu schyzophrène tout ça.
dimanche 11 mars 2012
Avis de princesse
Vite vite, parce que mes moments à deux mains sont comptés, je viens annoncer la naissance (il y a presque 2 mois uand même !) de la plus extraordinaire des merveilleuses princesses.
Mille pardons pour le temps écoulé depuis sa naissance, mais c'est que la demoiselle refuse obstinément de vivre autre part que blottie entre mes bras. Jours et nuits.
C'est fatigant, mais merveilleux.
Et il me suffit de penser aux jours lointains où je regarderai, de loin, ma fille vivre sa vie, pour trouver que c'est une période bénie que ces moments passés l'une contre l'autre.
Tant pis pour tous ceux à qui ça ne plaît pas. Tant pis pour les esprits chagrins.
Un enfant ne reçoit jamais trop d'amour.
Et les jours et nuits semblent parfois interminables, mais le temps file, tellement tellement trop vite...
A très bientôt pour plus long. Pour mon Tinamour qui grandit.
Pour le reste de la vie qui continue d'être parfois..... pas comme on voudrait.
mardi 30 août 2011
Vrac de rentrée
Il y a eu tous ces jours où j'avais envie de venir m'épancher.
Où le temps a manqué, ou alors où je me suis dit que les réactions à chaud n'étaient pas les meilleures.
Oui mais voilà, à froid, elles manquent de saveur et perdent tout leur intérêt.
J'étais donc en vacances une bonne partie de ce mois.
C'était salvateur, à tous points de vue ou presque.
La rentrée, le retour au bureau, en revanche, ça l'est tout de suite moins.
J'allais dire que c'était le temps des remises en question, mais je crois que ce temps là est quasi permanent depuis quelques années, que je manque juste de temps, de courage, de cran, (de soutien ?), pour me lancer vraiment...
Mon ventre s'arrondit. Il s'arrondit d'autant plus maintenant que je ne suis plus si malade.
Je ne réalise encore pas toujours qu'on a réussi.
J'avoue aussi avoir beaucoup pesté d'avoir été tellement malade.
En sachant pourtant que j'avais une chance que certaines n'auraient jamais.
J'en suis arrivée à trouver injuste qu'il n'y ait pas une règle simple : plus c'est difficile pour une femme d'avoir un enfant, moins elle devrait être malade pendant sa grossesse.
Egoïste, peut-être, mais je me le suis répété souvent.
J'ai détesté une copine qui se plaignait bruyamment de devoir faire attention à sa prise de poids pendant sa grossesse alors qu'elle n'avait eu qu'à arrêter la pilule pour être porteuse de vie.
Bref, j'ai eu de méchantes pensées que je ne suis pas encore assez fortes pour regretter vraiment.
Ca me passera, j'imagine.
Toujours est-il que les vacances, comme il y a trois ans, ont aidé à faire disparaître une partie de mes soucis.
J'ai toujours de fortes réactions aux odeurs, particulièrement aux bonnes odeurs, mais le quotidien est redevenu supportable.
Et je suis heureuse.
Un peu anxieuse de savoir comment je m'en sortirai avec deux enfants, un peu anxieuse de savoir quelle sera la réaction de mon petit homme d'amour quand son frère ou sa soeur sera là, anxieuse bien sûr de savoir si le nouveau petit bébé sera en bonne santé.
Mais heureuse.
Le seul truc qui coince encore, c'est donc mon incapacité à remettre les choses en question au bureau.
Je n'ai pas envie de passer ma vie à courir.
Je n'aime pas l'idée de me dire que la semaine se passe à se dépêcher le matin de préparer mon petit monde, à se dépêcher pour être à l'heure à la crèche et au bureau, à travailler, à partir à l'heure pour se dépêcher d'aller chercher Tinamour à la crèche, rentrer, et avoir une soirée chronométrée parce qu'il ne faut pas se coucher trop tard (grands et petit) pour ne pas accumuluer trop de fatigue.
Je sais bien que c'est le lot de la plupart des mamans, et que je pourrais aussi m'y faire.
Mais je n'ai pas envie.
J'ai peur que ça ruine mon moral, mon couple, ma famille et mon bonheur.
Pourquoi je ne change rien ? Parce que j'ai tellement peur de regretter, ensuite.
Parce que j'ai peur de perdre ma sacro sainte indépendance financière, peur de ce que je pourrai faire quand j'aurai à nouveau plus de temps libre parce que les enfants ont grandi, peur de savoir ce qu'il adviendrait de moi si par malheur mon couple s'effondrait, bref, je prends mon travail comme une garantie que je me suffirai toujours à moi-même.
Oui, mais pourtant, je sais que ce n'est pas la solution.
Ma réflexion de la denrière nuit, c'est que je vais essayer au moins d'avoir le courage de diminuer mon temps de travail.
Pas maintenant, mais quand je reprendrai le travail suite à mon congé maternité.
Je sais très bien que c'est un peu comme un enterrement première classe de mon avenir dans cette collectivité, parce que quoi qu'on dise, je ne pourrai pas rester un "patron" aussi efficace en étant absente 1 jour et demi sur 5.
Que d'autres prendront nécessairement le relai, que je manquerai d'informations, peu importe la qualité du système de communication que l'on mettra en place pour pallier à mon absence.
Je perdrai le fil, nécessairement, indubitablement.
Ca risque d'être difficile, parce que ça tombe très mal, en pleine réforme des collectivités qui implique de nombreux bouleversements pour nous.
Au moment de me retrouver à la tête d'une structure presque doublée, je vais prendre du recul, et laisser les rênes plus lâches à d'autres.
Mauvais calcul, mais je n'ai pas choisi.
Tout ça me permettra malgré tout de continuer à autofinancer ma vie, tout en ayant davantage de temps.
Et égoïstement, c'est aussi pour moi que je veux du temps.
Parce que je crois que c'est LA condition pour que tout le reste tourne dans notre vie de famille.
Et que c'est bien là le plus important.
Ca me laissera aussi du temps pour voir si je peux continuer de cette façon, si c'est tenable au bureau, et sinon, j'aviserai... Peut-être qu'être moins fatiguée me donnera plus de courage ?
J'ai besoin que mon fils soit heureux. Et si tout va bien, en janvier, je pourrai écrire que j'ai besoin que mes enfants soient heureux.
Je ne peux pas leur garantir un droit au bonheur, mais je veux me dire que j'ai fait ce que je pouvais, à mon niveau.
Il m'offre tellement ce petit bout d'homme....
Je me demande s'il existe une façon d'expliquer l'amour qu'on peut ressentir pour son enfant.
mercredi 13 avril 2011
mardi 28 septembre 2010
Sans titre
Peut-être qu'un titre me viendra en écrivant.
Ma demande de répit n'a pas été exaucée.
Mais ce n'est pas de ça dont j'avais envie de parler.
Hier soir, j'étais seule à la maison. Enfin, mon fils était là, mais il dormait.
J'en ai profité pour aller ranger au grenier tout ce que je stocke sur les escaliers qui y mènent.
Notamment les habits et chaussures trop petits de Tinamour. Le tout, stocké, rangé, trié, consciencieusement.
Et j'ai été dans LA pièce.
Cette pièce qui m'avait toujours semblé si anodine.
La pièce dans laquelle je stocke tout les trucs de puériculture que je n'utilise plus. La balancelle, le tout petit berceau à coller à mon lit, les transats, les habits de grossesse, les tire-laits, les jeux de tout petit bébé, etc...
J'ai regardé, surtout le tout petit berceau, et j'ai eu ce sentiment tellement évident qu'il ne servirait plus. Plus chez moi en tout cas. Qu'il était là pour rien.
Je n'avais jamais envisagé les choses sous cet angle.
Jamais imaginé aussi clairement qu'il n'y en aurait peut-être jamais d'autre.
Disons que je sais bien que le temps me démentira peut-être, j'en ai conscience. Mais sur le moment, tout me semblait si incroyablement clair et sûr.
Je ne saurai dire comment je me suis sentie.
Dans le silence de ma grande maison, avec mon amour de fils qui dormait paisiblement, je n'avais aucune raison de n'être pas heureuse.
Je ne me suis pas sentie mal. Juste l'impression que mon imagination s'était trompée jusque là.
Qu'elle s'était égarée en chemin, et qu'il fallait envisager les choses autrement.
Et que vider cette pièce serait difficile.
Je crois que maintenant, chaque moment où je monterai un petit vêtement là-haut aura une toute autre signification. Plus définitive.
Ce midi, je discutais de lits d'enfant avec mon homme, pour Tinamour qui deviendra grand.
Quand il m'a dit "oui, mais ça dépend aussi de qui il y aura en plus à ce moment là", je n'ai pas su quoi répondre. Mon coeur s'est serré, et j'ai eu l'impression d'être sur une autre longueur d'onde.
Mais rien ne dit que nous ne serons pas tout aussi heureux sur cette onde-là.
Parfois, j'aimerais quand même savoir de quoi est fait notre avenir. Au moins un indice...
jeudi 23 septembre 2010
Demande de répit
Je sais que c'est égoïste et que la vie continue.
Je sais, au fond de moi, que tout va bien et que tout ira bien, quoiqu'il en soit.
Que j'ai déjà une chance inouïe. Plus que ça même.
Mais si juste pour quelques jours, je pouvais ne plus avoir de nouvelle annonce de grossesse, juste quelques jours, le temps de me souvenir que tout ira vraiment toujours bien.
4 en trois jours, ça fait un peu beaucoup pour moi.
C'est presque stupide tout ça, mais je crois que même à 75 ans, j'aurai encore et toujours un petit moment de ..... de silence intérieur lourd de souvenirs quand j'apprendrai les bonnes nouvelles des autres.
Et tu sais quoi M., ben dans ces moments-là, je pense aussi bien fort à toi.
vendredi 23 juillet 2010
17
Tinamour a 17 mois aujourd'hui.
Et dans quelques minutes, j'irai le chercher à la crèche.
Il aura passé sa toute dernière journée chez les bébés.
Dans trois semaines, à la "rentrée" de la crèche, il sera chez les grands.
Ce que c'est stupide d'avoir le coeur fendu pour ça, hein.....
17 mois, et j'ai déjà l'impression qu'il a grandi trop vite.
mardi 16 juin 2009
dimanche 19 avril 2009
Suis encore vivante !
Enfin, disons au moins que je survis !!!
Merci Drew pour ton petit message inquiet qui me pousse à donner quelques petites nouvelles du front !
Le reflux de mon petit bonhomme n'est pas allé en s'arrangeant. Alors ça nous vaut beaucoup d'expéditions chez le médecin, les échos, et là, j'attends jeudi, un nouveau rendez-vous chez un autre pédiatre-ostéo.
Dur dur de voir ce petit être se tordre de douleur jour et nuit.... Et de constater que la prise en charge de la douleur chez les bébés.... ça n'existe pas vraiment.
Globalement, on voit la condescendance dans les yeux des gens, qui se disent "c'est son premier, elle ne sait pas qu'un bébé, ça pleure ?"
C'était aussi le discours de l'ostéo chez qui on a été, jusqu'à ce que mon bébé HURLE dans son cabinet pendant une heure et demi, tout en déversant tout le contenu de son estomac par jets.
Ce jour-là, il nous a dit que finalement, on n'allait pas prendre de troisième rendez-vous, qu'il ne pouvait rien faire, que c'était trop grave pour être de son ressort...
M'enfin à la décharge de pas mal de gens, mon bonhomme a la sale manie d'être calme quand on va chez le médecin... Donc ils ont peut-être du mal à me croire quand je dis que le reste du temps, il crie 20h sur 24...
Pas facile facile donc...
Il dort 2-3h en fin de soirée, se réveille entre minuit et 1h, et ne se rendort plus, sauf parfois une sieste vers midi.
Je suis un vrai zombie.
Enfin je trouve que vu le nombre d'heures de sommeil, je tiens encore plutôt bien le coup !
J'essaye de somnoler pendant les tétées qui durent trèèèèèèèèèèèèès longtemps.... Ca doit m'aider pas mal. Parce que sinon, comme je profite de ses dodos pour manger aussi, ben ça me fait vraiment peu de sommeil...
Mais à côté de ça, mon tinamour est tellement beau, tellement gentil, et depuis une dizaine de jours, on a droit à de ces sourires.....!
Quand je le vois sourire comme ça, alors je me dis que pour réussir à faire ça, c'est qu'il n'est pas si traumatisé par les moments où il souffre, et alors ça me donne un de ces sourires dans le coeur !!!!
Alors c'est vrai que du coup, j'ai déserté mon blog. Je vous visite parfois d'une main pendant les tétées, mais je ne fais pas l'effort de laisser de trace de mon passage, j'ai la flemme !
Je profite de ce message pour répondre à France qui me suggérait d'arrêter les produits laitiers. J'ai essayé, mais je ne vois pas d'amélioration jusqu'ici, mais j'ai lu qu'il existe des tests en pharmacie.
Alors selon ce que dira le pédiatre jeudi, je pense que j'irai en acheter un pour voir ça, histoire d'éliminer une piste !
Voilà voilà.
Sur ce, je file faire tourner une lessive ! C'est qu'un bonhomme qu'il faut changer intégralement 6 à 8 fois par jour, ça en fait des lessives !
Et sinon, pour parler aussi des choses qui vont bien, l'allaitement, ça se passe bien (si ce n'est la durée des tétées...), et les couches lavables, je ne saurais en être plus satisfaite !
Voilà les nouvelles !
Je vous embrasse tous bien fort, j'ai bien hâte d'avoir de nouveau assez de temps pour pouvoir revenir vous visiter et vous parler aussi souvent que je voudrais ! En plus ça voudra dire que mon bébé ira mieux, alors... !
Portez-vous bien en attendant !
samedi 14 mars 2009
De l'amour, des étoiles, du bonheur, des pleurs, beaucoup de pleurs.....
Je prends ENFIN le temps de venir écrire quelques mots !
Pour commencer, un grand merci à Speranza d'avoir transmis la bonne nouvelle, et puis merci aussi à tous pour vos gentils mots de bienvenue à mon petit bonhomme !
Je suis donc une maman ! Et mon chéri un papa... Quel immense bonheur....
J'ai du mal à imaginer pouvoir ressentir quelque chose de plus fort que ce que j'ai ressenti quand mon amoureux est revenu dans la salle d'accouchement, avec un petit paquet jaune entre les mains. J'ai cru que j'allais mourir de bonheur. Littéralement. Submergée, étouffée par tant d'amour...
Je sais bien que c'est bête, et que sans aucun doute ceux qui se séparent ont pensé ça aussi un jour, mais je l'aime tellement, tellement mon homme, j'espère de tout coeur que c'est pour toute la vie que cet amour là va durer...
Mon loulou a donc 19 jours aujourd'hui.
Il n'était déjà pas un gros dormeur à la naissance, mais depuis quelques jours, il expérimente le reflux gastro-oesophagien... Autant dire que le pauvre bonhomme, il ne peut même plus s'endormir après avoir goulûment tété...
J'espère de tout coeur trouver un traitement qui lui convienne pour le soulager un peu. C'est si dur de voir un petit chou si petit se tordre de douleur...
Mais sinon, c'est bien sûr le plus merveilleux petit être de la terre, qui fait la plus grande fierté de ses parents.
Et puis il est tellement beau ! Tout chevelu et tout brun ! Une merveille, y a pas à dire...
Sur ces quelques mots, je retourne vite le câliner, à défaut de pouvoir le consoler...
Jack et Drew, à vous maintenant ;-))))
Bises à tous et à très vite.
dimanche 1 mars 2009
Il est né !
"Notre petit bonhomme est né lundi 23 à 8h34, il va très bien, il est magnifique et plein de beaux cheveux bruns.
Sa maman va plutôt bien aussi."
Je profite de ce message pour souhaiter la bienvenue à ce petit bébé, qui, j'en suis sûre, sera source de joie, d'émerveillement, d'émotions et de grands chamboulements pour sa maman et son papa !
Et quand votre petit bonhomme vous empêchera de dormir la nuit, ne perdez pas la patience, mais savourez plutôt chaque instant que vous passez avec lui... on supporte ainsi beaucoup mieux la fatigue, et puis les petits bébés changent si vite !
Gros gros bisous et tous mes voeux de bonheur à cette nouvelle famille !
