mercredi 30 avril 2008

Je ne trouve plus mes lunettes, bordel !

Bon, vous voilà ravis de partager cette information, hein, je m'en doute bien. Seulement moi je me suis dit qu'en écrivant que je ne les trouve plus, juste comme ça, par esprit de contradiction, elles allaient réapparaître...
On va voir ça.
C'est pas que je sois complètement bigleuse, la preuve, je suis toujours en train d'écrire. Mais c'est le soir, mes pauvres yeux en ont ras la patate, et ils réclament leur verrière !
Et puis je les avais sur le nez y a pas 10 mn !!!

Bon, ben voilà, après avoir partagé cet épisode passionant de ma vie, je recommence à chercher.
La prochaine fois que je dis mon envie d'avoir des nouvelles lunettes, faites moi penser de ne plus acheter des lunettes à branches transparentes.

J'allais oublier...

Ben oui, suis un peu submergée de boulot là... Et comme mon week-end a été particulièrement chargé lui aussi, ben voilà, j'ai failli oublier.
Et puis ce matin, le billet de Mandoline m'a refait penser à ce tag de Véro la semaine dernière, que j'avais bien envie de faire moi aussi, alors HOP LA - comme ils disent chez nous-, c'est parti !

1. Le trait primordial de mon caractère :
Ben ça commence bien, je ne sais pas.
Je suis toujours -ou presque- souriante. Pas vraiment un trait de caractère, mais quand même un peu.
Disons que c'est ma façon de faire en sorte que personne ne m'embête quand ça ne va pas des masses, et aussi et surtout pour que les gens qui voudraient m'atteindre ne se rendent pas compte quand ça a marché ;-))

2. La qualité que je désire chez un homme :
Chez un homme en général, euh, je ne sais pas, qu'il soit beau, juste pour que je prenne plaisir à le regarder, et sympa et drôle, juste pour passer de bons moments avec lui.
Chez mon homme à moi... Ben qu'il soit patient. Avec moi. Et compréhensif. Avec moi toujours.
Même si je ne lui donne pas toujours les éléments en main pour qu'il comprenne le pourquoi du comment de mes réactions parfois un peu... irrationnelles.

3. La qualité que je préfère chez une femme :
L'absence d'hypocrisie.
Et puis je ne sais pas si je suis parano, mais moi, j'ai souvent l'impression d'être jugée, observée sous tous le angles.
Pour que je me sente bien avec une femme, il faut que j'aie cette impression de ne pas être en compétition. Et de ne pas être jugée sur mon physique. Ni dans un sens, ni dans l'autre.

4. Mon principal défaut :
Je suis un peu asociale. Enfin disons que je n'aime rien tant qu'être chez moi. Seule ou avec mon homme.
Quand je suis avec du monde, je suis très sociable, et personne ne croirait que je suis si solitaire. Mais c'est un fait.
J'aime mieux être seule, ou alors juste avec mon amoureux. Sinon je m'impose moi même trop de contraintes.

5. Ma prinicpale qualité :
Je suis curieuse ! Ca me permet d'apprendre plein de choses que je ne saurais pas si je n'avais pas cette envie permanente de tout savoir. Ca peut être un défaut, parfois, mais moi j'aime mieux croire que c'est une qualité ;-)
Et je suis adaptable. Je m'adapte aux gens avec qui je suis.

6. Mon occupation préférée :
Etre chez moi. Pour lire, regarder des séries à la pelle (mon péché mignon...), chanter à tue-tête et danser comme une folle, regarder le feu dans la cheminée, jardiner, buller dans un hamac dans le jardin en été ou dans le canapé enroulée dans un plaid tout doux en hiver, faire des petites choses de mes mains pour les gens que j'aime...

7. Le plat qui me met l'eau à la bouche :
Euh, ben là, je viens de manger, et sans doute un peu trop, alors ça ne me donne pas envie de réfléchir à ce que j'aime manger...
Bon, mais sinon, j'adore le nutella sur du pain grillé, la glace au chocolat, le tiramisu, le lait de soja, le café au lait sucré, la blédine à la vanille, enfin surtout du sucré. Globalement, j'ai assez appris à réfréner mes envies. Du coup, je mange de tout, mais si ça ne tenait qu'à moi, je me nourrirais exclusivement de salades, de céréales sous toutes leurs formes, et de café au lait sucré.

8. Mes mots favoris :
Ah ben alors là... Aucune idée !!!
J'affuble mon amoureux et mon chat de petits noms adorables et farfelus, je dis beaucoup je t'aime (euh, uniquement à mon homme... et à mon chat parfois), parce que j'ai souvent l'impression que si je ne le lui dis pas, je vais exploser tellement j'ai de l'amour pour lui à l'intérieur de moi. Mais des mots favoris, non. J'en ai pas.

9. Ce que je déteste
Me sentir bousculée.
Au boulot, c'est toujours comme ça. Alors le week-end, j'ai horreur de devoir respecter des horaires, des obligations, ou autres. Et je déteste quand je "dois" organiser un dîner ou un truc dans le genre. Quand c'est improvisé pour des amis qui viennent comme ça, à la bonne franquette, pas de soucis. Mais quand il faut préparer un truc pour des gens dont je sais pertinemment qu'ils jugeront tout ce qu'on fera, de la présentation dans les assiettes à la qualité des aliments absorbés, en passant par la vaisselle utilisée, le rangement de chacune des pièces, le ménage, tout ça, bref, moi, ça me donne des boutons.
Dans ces cas-là, je ressens ça comme une intrusion chez moi contre mon gré.

10. Un rêve
Dans ma petite vie, je rêve que tout s'arrange dans ma famille. Que ma mère se réveille un matin, normale, différente, gentille, heureuse. Ce jour-là, toute la famille se porterait bien. Moi entre autres. Et j'ai la faiblesse de croire que ça réglerait pas mal de mes soucis.
Et si c'était arrivé avant, ça m'aurait évité pas mal de gros problèmes.
Sur un plan plus général : un jour, quand j'étais petite (et enfant de choeur, si, si), le curé, celui que j'adorais, m'a dit que le jour où il y aurait la paix à Jérusalem, il y aurait la paix dans le monde.
Ca paraît simpliste comme raisonnement, mais je crois qu'il a surtout voulu dire que si l'humanité était ainsi faite qu'il puisse y avoir la paix à Jérusalem, alors il y aurait la paix partout.
Après ça, je priais chaque soir pour la paix à Jérusalem. Mignonne petite fille :-)
Et quand on me dis "fais un voeu", alors je souhaite de toutes mes forces que le monde entier soit heureux. Parce que j'en fais partie de ce monde ;-)

mardi 29 avril 2008

Pour l'alcolo cette fois.

Puisque tu aimais bien la précédente, tu devrais bien aimer celle-ci.
Et je trouve qu'elle vous va bien à tous les deux.

Pour ce qui est de ces chansons de chez nous qui ne vont pas jusqu'à chez vous, j'avoue que ce groupe là, il est de mon Alsace et a déjà bien du mal à se faire connaître au delà, dans la "France de l'intérieur" comme on dit chez nous ;-))
Ce qui est absurde, parce qu'ils ont créé quelques perles, et que leurs concerts sont de beaux moments de bonheur et d'émotions diverses.
Je leur souhaite que ça change, un peu...!


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Weepers Circus et Irène Jacob, Je crois encore entendre...

mercredi 23 avril 2008

Pour Véro

Puisqu'on parlait d'Olivia Ruiz, en voici une magnifique... Olivia de chez toi, avec les Weepers Circus de chez moi :-)

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Ce soir, c'est pizza.

Z'avez déjà eu cette impression que votre coeur déborde d'amour, à ne plus savoir comment faire pour l'exprimer ?
Vous vous réveillez le matin, vous voyez l'amour de votre vie dormir à côté de vous, et vous pourriez pleurer tellement ça vous bouleverse de l'aimer si fort sans savoir quoi faire pour qu'il le comprenne ?

J'ai toujours habité seule, parce que plein de choses m'empêchaient de vivre avec la personne que j'aimais. Ca fait maintenant 2 ans qu'on habite vraiment ensemble. Mais je suis encore et toujours surprise le matin.
Mais y a t-il plus jolie surprise que de se rendre compte, chaque jour, qu'on partage la vie de celui qu'on aime ?
Faut pas s'étonner si j'arrive chaque matin au bureau en chantant !
Je voudrais louer un avion avec une banderolle pour qu'il passe chaque jour dans le ciel de mon homme, mais mon homme ne regarde pas le ciel.
Je voudrais lui fleurir ses journées, mais mon homme ne voit pas les fleurs.
Je voudrais lui demander de m'épouser, mais mon homme n'a pas aimé son premier mariage.
Je voudrais qu'il ressente aussi, comme moi, que son coeur déborde, mais mon homme ne déborde pas, lui.
Alors je vais lui faire un pizza ce soir. C'est moins romantique, hein. Mais je ne sais pas s'il y a autre chose que je puisse faire pour lui montrer que je veux lui faire plaisir.
Je crois qu'il n'y a que quand il sent l'odeur de la pizza qu'il me regarde en me disant "Toi, tu m'aimes, hein !"
Alors soit... Pizza !

Mais en attendant, moi, je déborde...

mardi 22 avril 2008

Les larmes de Laure...et les miennes

Toute notre PQR titrait ce matin sur les larmes de notre championne... Et trouvez moi cruche si ça vous chante, mais moi, ces larmes me font de la peine.

Oui, oui, ces larmes sont un caprice d'enfant gâté par les victoires. Je sais bien. Et puis c'est son métier, je sais aussi...

Mais imaginez vous cinq secondes ce qu'on ressent quand on plaque son entraîneur à la face du monde entier pour suivre son amoureux, que cet entraîneur dit à qui veut l'entendre qu'il trouvera quelqu'un pour battre cette vilaine, et que quelques mois plus tard, la brave amoureuse (qui a changé de roi de coeur entretemps, certes...) se fait battre par la nouvelle protégée dudit entraîneur...

Je crois que je crèverais de rage... C'était LA course à ne pas perdre, et c'est la première qu'elle perd en quatre ans... Je n'arrive même pas à imaginer ce qu'elle ressent...

Aussi ridicule que ça soit, ça me ramène dans mon passé de petite championne de natation scolaire.
Un jour, il y avait dans la même série que moi une fille qui avait embrassé mon petit copain du moment. Je n'ai jamais nagé aussi mal. Faut dire que je surveillais tellement sa ligne d'eau que j'en oubliais de respirer correctement. Et quand j'ai vu qu'elle était devant, j'ai abandonné.

J'avais beau savoir que ça me disqualifiait et que ça m'écartait de la sélection, j'ai abandonné.

J'ai prétexté un souci, je ne sais même plus quoi, et je suis sortie de l'eau en pleine course. Parce que je ne voulais pas qu'elle puisse dire qu'elle m'avait pris ma course en plus d'avoir embrassé mon petit copain.

Je devais avoir 10 ou 11 ans... Et c'était dans notre petit monde.
Et déjà là je ne voulais pas subir cet affront. Alors qu'aurais-je ressenti si j'avais dû essuyer une telle défaite à la face du monde ???
Moi je l'admire d'avoir été sur le podium, malgré tout.
Et je souhaite qu'elle puisse réagir au meilleur moment. Quand la médaille est la plus belle...

Voilà pour les larmes de Laure...

Les miennes maintenant. Bon, ben suis pas au top là.

Je suis sans aucun doute bien trop fatiguée parce que ces derniers jours au boulot ont été durs et longs. Et que ça a continué aujourd'hui.

Et puis y a toujours des idiots de collègues pour faire des bourdes inrattrapables. Alors avec tout ça, j'étais déjà un peu faiblarde ce matin...
Et quand le téléphone du bureau a sonné et que c'était ma mère, ben si j'avais su, j'aurais laissé sonner...
Tout avait bien commencé : elle m'appelait pour me dire qu'elle avait une idée, qu'il y a fin mai un truc organisé par le rotary de mon père, avec une marche, des trucs sur les orchidées, puis un repas dans un resto gastro, et elle proposait que mon homme et moi allions à ce truc avec eux. Invités par eux. Elle proposait même que nous allions dormir chez eux la veille pour ne pas avoir à se lever trop tôt le matin même.
Je précise que ma mère n'a jamais voulu que mon homme dorme là-bas jusqu'ici !

Bon, mais j'aurais dû me méfier, ça ne POUVAIT pas être aussi simple... Le resto gastro dans lequel ils veulent nous inviter, c'est un resto dans lequel ils servent surtout du foie gras. C'est leur spécialité. Ils le font sur place.
Je fais plein d'efforts, hein, je mange de la viande quand je vais chez quelqu'un et qu'on m'en sert (ouais, bon, je ne mange jamais TOUTE ma viande, mais j'en mange, pour avoir la paix).
Mais s'il y a une chose que je ne PEUX plus manger, ben c'est le foie gras. C'est psychologique, c'est tout, c'est comme ça, tout le monde le sait autour de moi, ma mère au premier chef.
Mais ma mère m'invite généreusement dans un resto dont c'est la spécialité.
Comme je veux toujours faire en sorte que tout se passe bien, je ne dis rien en me disant que je pourrai toujours choisir un truc qui me convient, et que tout ira bien.
Mais elle ajoute : "ça sera un menu identique pour tout le groupe, prévu à l'avance, alors ne viens pas faire ta chipoteuse, tu mangeras ce qu'il y aura dans ton assiette, point.". Ah ?
Bon, un jour normal, j'aurais peut-être eu la force de la fermer. Là, j'ai juste osé dire que si c'était du foie gras en entrée et en plat, ben je donnerai ma part à mon homme qui sera ravi.
Quelle idée j'ai eue...
Je n'ai même plus la force de raconter toute la tirade à laquelle j'ai eu droit après ça. En un résumé très bref : je suis impossibe, j'ai décidé de gâcher sa vie, je vais leur pourrir un week-end qui aurait pu la sortir un peu de sa triste réalité, elle est malheureuse et je fais tout pour l'enfoncer, enfin bref, je suis une horreur, qu'est-ce qu'elle a fait pour mériter ça, avec toutes les larmes qu'il faut pour accompagner ça et me faire bien ch... et tout ça pendant 17 mn (c'est bien les téléphones qui égrènent les longues minutes...), comme si je n'avais que ça à faire dans ma journée déjà trop remplie.
J'ai bien tenté de lui dire gentiment et calmement que si ça l'embêtait, ce n'était pas grave, qu'on viendrait une autre fois, mais ça ne sert à rien. Le seul moyen que j'ai de la satisfaire, c'est de bouffer trois tonnes de foie gras, pour qu'elle soit bien sûre qu'elle continue toujours de tout maîtriser. Même à distance. Même à mon âge.
J'ai fini par raccrocher. Pour ne pas m'en imposer davantage.

J'ai commencé ce message, j'étais encore au bureau.
Je suis maintenant à la maison, et je me sens presque bête de m'être mise à pleurer après ça.
Mais ça aura eu un avantage : j'ai décidé de prendre mon après-midi demain. Et je rentrerai donc chez moi, tant pis pour tout ce qui prendra encore plus de retard au boulot.

Du coup, je me réjouis déjà du petit programme que je me concocte pour demain.
Au final, je n'aime rien tant qu'être seule avec moi-même quand c'est une solitude choisie. Et quand je sais que mon amoureux ne tardera pas à me rejoindre.
Vivement demain !!!

lundi 21 avril 2008

And the nominees are....

Ils sont beaux, ils sont géniaux, ils sentent bon le sable chaud (euh... bon, ben voilà, ça allait bien avec le début de la phrase, c'est tout...) et ils nous concoctent l'événement de la blogosphère à ne manquer sous aucun prétexte :

Qui sont ces "ils" ?
C'est la Fêlée et son homme, l'Alcolo. Ceux là même qu'on attend chaque semaine au tournant, pour savoir s'ils ont réussi à faire encore mieux que la semaine d'avant pour la nouvelle édition du JT. Régalez-vous si vous ne connaissez pas encore...

Mais revenons en au gala. La Fêlée vous explique ici comment ça marche, alors faites vos jeux, et...tenez vous prêts !

Quant à la présentatrice et son talentueux styliste, que vous dire... Ben vous verrez par vous-même !

samedi 19 avril 2008

Hé, au fait !

Si j'ai tellement mal au ventre, c'est que c'est de nouveau pas pour ce mois-ci, hein.
Ben je suis même pas désespérée, ni déprimée, ni rien qui y ressemble, de près ou de loin.

Conclusion du jour, qui s'impose à moi au fur et à mesure : écrire qu'on a mal au ventre ne fait pas passer le mal de ventre, mais écrire qu'on est pas déprimée, ça rend carrément heureuse !

Voilà, j'ai donc mal au ventre, mais je suis heureuse !

ET v'là que mon homme se lève. Quand je vous disais que c'était un bon début de week-end !

Un bon début de week-end.

J'ai mal au veeeeeeeeeeennnnnnnnnntttttttttttrrrrrrrrrreeeeeeeeeee ! Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !

Bon, mais ça va passer, je voulais juste tester pour voir si ça allait mieux une fois écrit. C'est pas pire. C'est déjà ça !
Fait pas beau. J'ai même l'impression que depuis une heure que je suis levée, il fait de plus en plus nuit. Peut-être que la nature a décidé de m'offrir une deuxième nuit pour le même prix, histoire de se rattrapper de celle qu'elle m'a fait vivre ?

Suis pas mécontente du temps qu'il fait, parce que ça rend caduques pas mal de prétextes qu'on pourrait trouver, par beau temps, pour ne pas faire tout ce qu'il y a à faire dedans... Chéri doit boucler sa compta, moi je voudrais fabriquer des trucs pour mon futur filleul, accessoirement, y a des cartons à déballer, enfin bref, osons le dire : MERCI LA PLUIE !

Et puis, petite, je disais toujours que j'aimais la pluie, parce qu'elle faisait briller les choses, dehors.

jeudi 17 avril 2008

"Surtout, ne te laisse pas perturber par ces problèmes" qu'il disait.

C'est la conclusion du mail reçu par mon papa...
Après avoir expliqué pendant...quoi.... 50 lignes ... que c'était l'enfer à la maison, que ma mère s'enfonce dans ses névroses, que maintenant ça se manifeste même en dehors du cercle familial (ce qui est considérablement gênant, je l'admets...), que ma grand-mère en fait les frais de son lever à son coucher (la pauvre, y a d'autres façons de terminer sa vie...), bref, après m'avoir dépeint ce que je ne sais que trop puisque j'ai le bonheur de les entendre chaque jour au téléphone.

Juste avant de me dire de ne pas me laisser perturber, il ajoute que je ne dois évidemment rien dire, que pour l'instant, je suis la bouée de secours de maman, et qu'en disant quelque chose, je risquerais de détruire le peu de positif qui reste.

"Y'a plus qu'à attendre que ça se passe …. et se taire. Dans ce domaine, je fais des progrès !
Surtout, ne te laisse pas perturber par ces problèmes.
Grosses bises et bonne journée.
Papa"


Bon, là où je me dis que les choses ont changé, c'est que j'en ai ri. Jaune, certes, mais ri quand même !

Parce que d'abord, j'ai beau comprendre qu'il ait besoin de parler à quelqu'un de son enfer personnel, je me dis que ce n'est pas la meilleure façon de faire en sorte que je ne sois pas perturbée par tout ça.
Mais surtout, c'est comique de lire que je suis devenue la bouée de secours de maman.
Comique. Y a pas d'autre mot. Après tout ce par quoi je suis passée de son fait...

Je suis vraiment trop bonne. Et comme on dit : trop bonne, trop c......!

Bon, mais sinon, faut bien avouer, je suis encore et toujours de bonne humeur. Siii !
Comme quoi, je ferais mieux de ne pas trop me plaindre, parce qu'au final, si je suis si solide, c'est quand même grâce à eux !
(et je me réserve le droit de leur attribuer mes névroses et mes malheurs un jour où j'irai nettement moins bien, ok ?)

mardi 15 avril 2008

Une armoire suisse...

Fallait que je partage ce moment d'anthologie :

Depuis son bureau, une des secrétaires me demande : "Dis, t'as une helvète placard toi ?"

Euh, je me suis d'abord demandé ce qu'elle me voulait, jusqu'à ce que je comprenne qu'elle me demandait la marque de mon imprimante, et qu'un irrésistible fou rire me prenne pendant suffisamment longtemps pour que mes côtes deviennent douloureuses...

Bon, Ok, dans notre coin, et à son âge, l'anglais, ça va jamais de soi.
Mais là....

Rien que de l'écrire, je me bidonne...

dimanche 13 avril 2008

Et voilà !

Voilà, voilà, milles mercis l'alcolo et ses bons conseils du milieu de sa nuit.

Je peux donc enfin partager l'ambiance musicale de mon billet d'hier !

Ouais, y en a de moins tristes, je sais bien, mais c'est ma préférée...

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samedi 12 avril 2008

On a beau dire....

...c'est quand même pas les femmes qui changent le plus d'avis dans la même demi-journée.

Ou alors on n'est vraiment pas représentatif du couple "normal". Si tant est qu'il existe une définition d'un couple normal...

Illustration du propos :
Nous devons aller ce soir dîner au resto avec l'ami d'enfance de mon homme et sa blonde (je lis trop de blogs québécois, ça commence sérieusement à déteindre sur mon vocabulaire...) (mais elle a des mèches blondes alors finalement...). Et bon, allez, avouons-le, ça ne m'enchante guère, mais allons, je ne suis pas comme ça, c'est même moi qui ai proposé d'y aller ce soir, c'est qu'il s'agit du dîner d'anniversaire de ces deux hommes natifs de mars, alors ça n'a que trop attendu !

Bon, mais nous sommes déjà sortis hier soir pour l'anniversaire d'une copine (un autre billet en naitra sans doute...) donc couchés tard (tôt ?), et donc monsieur chéri est fatigué (c'est qu'il n'est plus si jeune le bougre !).
Donc ce matin (midi...) au petit déjeuner, il me dit qu'il n'a pas envie de sortir, qu'il veut rester à la maison ce soir, qu'il veut bien faire un tour en ville cet après-midi, mais qu'après ça, il veut passer une soirée tranquille avec sa chérie d'amour (devinez qui c'est :-))).

Bon, j'ai essayé de cacher ma joie comme je pouvais, et je lui ai demandé comment il allait annoncer ça à son ami, parce que ce dernier n'a pas des masses d'amis (et c'est un euphémisme...), alors il va forcément être déçu (ça fait une semaine que sur msn, sa petite phrase, c'est "vivement samedi soir"...), qu'il va essayer de le convaincre, et tout.
Ben peut-être mais monsieur chéri n'a vraiment pas envie de sortir, et il va lui dire.
Wow ! Quel homme j'ai là moi !!!

Bon, mais j'ai comme l'impression que tout le monde se représente bien la suite de l'histoire...
Il contacte l'ami.... Et donc au bout de 10 mn, il me regarde avec son air de chien battu et me dit "tu crois qu'on peut se forcer un peu ?"
J'ai éclaté de rire. Bon, alors je lui demande ce qu'il veut manger pour que je puisse réserver une table.
Il ne sait pas.
Donc je me creuse la tête, et les deux meilleures idées qui me viennent à l'esprit, ce sont des restos de poissons.
Alors je fais ma proposition à monsieur chéri. Grimace : "naaaan, je veux pas de poisson".
Deux secondes de blanc (juste pas assez pour que j'aie le temps de lui dire de se dém...), et il ajoute "pi tu sais quoi, on va aller faire un tour en ville, pi on va rentrer, et je vais appeller F**** pour lui dire qu'on ne sort pas".

..........................

Bon, cette fois, je ne me suis pas réjouie (les leçons, au bout d'un moment, ça rentre, même dans mon crâne bien dur à moi...), je lui ai demandé de s'asseoir, de me dire ce qu'il veut vraiment, en faisant abstraction de mon avis, de l'avis de l'ami (celui de sa blonde, on n'avait même pas imaginé qu'il ait une valeur quelconque, mais je dis sûrement ça parce que.... ben parce que c'est juste comme ça que c'est !).
Et donc : "bon, ben je vais prendre une douche, et après, je saurai ce que je veux".
Donc il se lève, je lui demande en même temps d'éteindre la musique parce que c'est pas trop ma tasse de thé son truc, et il me demande, "tu veux écouter quoi ?", je dis "rien", alors il tape rien, et voilà donc tout ce billet que j'écoute Edith Piaf, parce que quand on tape rien sur deezer, ben c'est Rien de rien qui vient, et tout Piaf à sa suite.

J'ai déjà dit que je l'aime ce gars-là ? Parce qu'il n'aurait pas pu trouver mieux juste là. C'est ce que j'aurais voulu si j'javais su ce que je voulais.

Ouais, bon, mais là, il a fini de se laver, il a eu le temps de passer devant moi en tenue d'Eve pour aller se chauffer au poêle (y a de l'action chez nous, on croirait pas, hein ?), mais il ne sait toujours pas...

Alors j'en reviens à ce que je disais, faut changer le proverbe, et ça donne "souvent homme varie, bien fol qui s'y fie".
Qu'on se le dise.

Bon, et sinon, ben je suis une brêle.
Parce que j'ai voulu partager le joli fond sonore, mais j'ai pas trouvé comment ça marche...

Faudra que je me penche là-dessus.
Sauf si une âme charitable passe par là et me fait un joli tutoriel...


vendredi 11 avril 2008

Les gens...

Quand quelqu'un vient dans nos bureaux parce qu'il a rendez-vous avec un élu, et que cet élu n'est pas arrivé, alors on lui dit que la personne attendue ne tardera plus et qu'il peut patienter à l'accueil (donc hors des bureaux, là où il y a des chaises et tout ce qu'il faut).
Normal, hein...
Mais alors pourquoi la plupart du temps, les gens restent là comme des idiots à attendre, debout, les bras ballants, à côté des gens qui travaillent et qui forcément, se sentent gênés ???
Bon, je ne suis pas la plus gênée puisqu'ils attendent en général dans le bureau du secrétariat, mais mon bureau est juste à côté, et la porte qui communique entre les deux bureaux est quasiment toujours ouverte, alors je constate que mes pauvre secrétaires doivent travailler avec des observateurs, ce qui n'est, je l'avoue, pas très agréable.
Et là, l'une d'elles ose ajouter, au cas où la personne n'aurait pas bien entendu au départ : "si vous voulez, vous pouvez attendre à l'extérieur, comme ça vous pourrez vous asseoir".
Ben le monsieur répond "je suis déjà assis toute la journée, je peux bien attendre debout !".
Sic.

jeudi 10 avril 2008

Waouw...


J'avais commencé hier soir un billet sur ce que je voudrais vraiment faire de ma vie... Je n'ai pas eu le temps de le finir, et puis ben je le finirai à un autre moment, parce que là, je n'en crois pas mes yeux...

Mon ex... Qui sait que j'essaye en vain d'avoir un enfant. Ben cette même personne qui prétend me soutenir, cette personne vient de me faire toute une tirade sur msn :

S** - Tu as été chez le kinésiologue ?" (je suis censé y prendre un rendez-vous depuis 3 semaines parce que d'après S***, il suffira que j'y aille une fois pour que tous mes soucis disparaissent, TOUS !)

Moi : ben non, c'est un peu le rush au boulot, et je passe déjà assez de temps comme ça dans les salles d'attente en ce moment. Je passerai un coup de fil après mon rendez-vous du 28, selon ce qui se dit là-bas.

S*** - Tu ne veux pas de bébé

Moi -...... ?????!!!!

S*** - J'avais oublié que le boulot passait avant les enfants

Moi - Pardon ??????????????????????????????????????

S*** - Ne me dis plus que tu veux des enfants, tu n'écoutes rien, tu ne fais rien pour en avoir, alors démerde-toi.

Moi - C'est une mauvaise blague, tu ne peux pas avoir écrit ça sérieusement ?

S*** - tu n'es même pas foutue de te mettre en condition pour que ça marche. Il faut bien que je te dise les choses telles qu'elles sont : quand on veut absolument, je dis bien absolument un enfant, on ne perd pas une seconde quand il y a un truc à tenter. Or toi, tu ne le fais pas, c'est tout. Donc tu ne veux pas d'enfant.


Bon, j'ai coupé net la conversation avant de devenir impolie, quoique là, je me demande si je n'aurais pas mieux fait d'être TRES impolie !!!

Nous toutes qui n'arrivons pas à avoir d'enfants, ne sommes-nous pas stupides, il suffit donc de prendre un seul rendez-vous chez un kinésiologue pour que ça marche !!!

mardi 8 avril 2008

Il n'y a pas de petits bonheurs....

...rien que de grandes surprises !

Je termine mon boulot bien tard, mais je sais qu'en rentrant, mon homme ne sera pas là, parce qu'il est à son cours de musique.
Alors je rentre en chantant à tue-tête, et j'arrive dans la cour, et là, je vois la voiture de mon monsieur d'amour ! Le temps que je comprenne, je suis déjà en haut des escaliers, et je contemple sa mine renfrognée : c'est les vacances scolaires, y a pas de cours !!!
Oh mon pauvre amour ! Mais je suis tellement contente de le voir là, dans le salon, que ça lui redonne le sourire aussi !

Et une bonne soirée, une !!!

Qu'elle est belle ma vie !

Je suis d'une humeur étonnante.
Ca fait quelques jours que c'est le cas, mais là, je m'étonne moi-même : mon homme m'annonce hier soir qu'il a vraisemblablement de nouveau un problème de mycose (ou disons qu'elle n'était sans doute pas encore vraiment partie), et alors je me suis certes sentie frustrée, parce que j'avais très envie de... enfin vous voyez, mais à aucun moment je ne me suis énervée intérieurement parce que ça allait reporter au cycle prochain nos "essais".

Alors que la dernière fois que c'était arrivé, ça m'avait achevée. J'avais l'impression terrible de perdre un temps précieux, et j'avais l'impression que c'était la fin du monde.
Quand je vous le dis que le clomid me déréglait l'humeur !

Là, je me sens juste....bien. Très bien même. Heureuse. Chanceuse.
Jusqu'en 2006, je crois que chaque début d'année, en faisant le bilan de l'année écoulée, je ne pouvais que constater qu'elle était pire que la précédente.
Mais 2007......... ben 2007 était clairement ultra mieux que la précédente. Que TOUTES les précédentes !
Il y a encore des soucis à régler, mais il y en aura toujours, il n'y a pas de raisons que j'échappe à la règle.
Mais sinon, bon Dieu que ma vie a changé...
Et pour une fois que c'est dans le bon sens !

Alors merci mon amour pour tout ce que tu as fait de beau pour moi, merci d'être celui que tu es (même si parfois tu me donnes envie de hurler ;-)), merci d'avoir tellement changé ma vie, merci de m'avoir attendue, merci de m'aimer malgré toutes mes névroses, merci d'être tellement celui qu'il me faut, merci pour hier soir, quand on était couchés et que tu as appelé mon chat (il a appelé mon chat !!! Il n'avait JAMAIS appelé mon chat !!!) parce que tu avais envie d'une petite boule de poils sur le lit, merci pour ta bouille du matin quand tu te lèves péniblement et que tu me rejoins à la salle de bains et que tu me serres dans les bras (ou que tu t'écroules sur moi, mais l'intention est là), merci de supporter mes jacasseries incessantes au petit déjeuner alors que tu as juste envie d'être tranquille pour remuer ta cueillère dans ton chocolat chaud, merci de ne pas toujours céder à mes envies ou mes caprices (euh, là, je dis merci parce que je suis objective et de bonne humeur, mais je me réserve le droit de changer d'avis au prochain refus), enfin mille mercis mon amour.
Ma vie n'est plus la même depuis que j'ai croisé ton chemin...

vendredi 4 avril 2008

Encore un truc...

Nouvelle annonce de grossesse. Après 3 cycles.
Une conclusion s'impose à moi : en général, les femmes sont enceintes en moins de 6 mois, ou alors y a des chances que ça dure BEAUCOUP plus longtemps.
Y a des exceptions, bien sûr, ça va de soi.
Mais j'ai quand même remarqué depuis que je baigne dans ce "milieu" que les grossesses, ben soit elle viennent vite, soit elles se laissent loooooooongtemps attendre.
Autant dire que tout ça n'arrange pas l'humeur du jour !!!

Zut, rev'là le bourdon !

Ouais, c'est pas une bonne journée, jusqu'ici en tout cas...

Pourtant l'humeur de ces derniers jours était tellement bonne, optimiste, enthousiaste et tout et tout...
Mais là, ça ne va pas.
D'abord, hier, mon homme était donc chez se pét..., et donc hier, même si j'ai fait l'air de rien, ben j'étais pas ravie. On a quand même passé une soirée sympa (à partir de 20h30 puisqu'avant, on n'était pas à la maison), j'ai regardé une série, et lui jouait à la console.
On a même fini par aller au lit en même temps, et par faire un truc que je pensais pas faire un jour où je suis censée faire la gueule. Mais bon, je ne vais pas ME punir pour LE punir, non ?

Donc bref, ce matin, c'était notre anniversaire. Comme prévu, il n'y a pas pensé.
Moi, je suis définitivement trop gentille, alors je lui ai donné son cadeau. Bon, il était content, il ne s'y attendait pas, tout était sympa.
Puis, petit déj. Je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander s'il avait discuté avec son ex-femme de leur problème commun qui m'empoisonne l'existence. Oui, ils en ont parlé, et madame devait rencontrer la notaire qui avait établi leurs papiers (ceux qui ont lésé monsieur...) mais elle a annnulé parce qu'elle va voir un concert de Jenifer (NO COMMENT !!!!!!!!!!!!).
Mais bref, le comble, c'est que mon homme n'a pas percuté que c'était un peu louche de les laisser régler ça, alors que c'est déjà à cause d'elles deux qu'on en est là !!!

Bon, j'ai fini par m'énerver et par dire à monsieur que quand elle accouche, s'il a l'intention d'aller la voir et de lui faire un cadeau, il a intérêt à ne pas me le dire et à bien le cacher, parce que si je découvre quoi que ce soit, je le tue.
Et j'ai précisé que je serai vigilante et donc pas facile à abuser.
Et j'ai ajouté que si un jour je finissais par être enceinte et par avoir un enfant, qu'elle n'espère pas venir le voir et lui faire des gouzigouzis. HORS DE QUESTION !!!!
Enfin bref, je me suis calmée en chantant à tue-tête dans la voiture, donc ça allait mieux, et puis j'arrive au bureau pour trouver le mail de l'épouse d'un ami d'enfance qui m'annonce que l'ami en question a une leucémie.....
Bon, alors je me suis forcément dit que mes problèmes n'étaient que de petits problèmes...
Ca m'a fait tellement mal au coeur....
J'ai répondu, mais que répondre dans ces cas-là... Mes prières et pensées vont vers lui... Et sa femme et ses trois adorables enfants.

Et puis la fin de la matinée arrive enfin, et là, je reçois un MI de mon homme qui me demande si je suis fâchée si finalement il ne déjeune pas avec moi mais avec des confrères... Aujourd'hui !!!
J'ai juste répondu "bon appétit", et j'ai enlevé le message qui nous souhaitait un bon anniversaire...
J'ai donc déjeuné avec un collègue, rien de bien grave en somme. Mais c'est l'accumulation qui m'agace.

Alors maintenant, me dire que ce soir, quand je quitterai le boulot, faut que j'aille faire des courses parce que monsieur a invité un confrère et toute sa famille à dîner samedi soir, alors que le programme de samedi est déjà TRES chargé...
Alors je sais, je n'ai qu'à le laisser se débrouiller, mais c'est moi qui vais me sentir mal si c'est bâclé, alors...
Mais ça sent la rebellion tout ça.
En plus, ces gens, je ne les ai jamais vus.
Alors déjà que j'ai horreur de recevoir des gens pour un repas, quand en plus je ne sais pas comment ils sont, je vous laisse imaginer.
Je suis le genre de femme qui n'aime pas avoir du monde à la maison. Un peu de temps en temps, à la bonne franquette, si ce sont de bons amis, ça va. Mais des dîners comme ça, j'ai horreur de ça !!!
En plus avec des relations de boulot qu'il faut soigner... Mais bordel, qu'il les invite au resto !!! Je ne suis pas comme les épouses de ses confrères qui n'ont que ça à foutre parce qu'elles ne travaillent pas et ont du personnel pour faire les tâches ménagères à la maison. Je travaille, et je n'ai pas (plus) de femme de ménage, ni de cuisinière, rien de tout ça !!!

Bon, ça se sent là que je suis en colère, non ?
Sans compter qu'au boulot, c'est la cohue, des milliards de choses à faire et pas le temps d'en faire la moitié, en plus ma motivation est toujours aussi faible, alors ça n'aide pas...

Ca me fait ch... d'avoir un samedi à courir dans tous les sens, comme si je n'étais pas assez stressée au boulot !!!
Et puis pour couronner le tout, je reçois un coup de fil (ce n'était que le 4ème de la journée...) de mon ex à moi qui a décidé de prendre mon chat pour une semaine pendant les vacances.

HEIN ??!!??? Pardon ??? Comment ??? Mon chat ???
Ben c'est pas le mien, c'est le nôtre. J'ai cru m'étrangler toute seule !!! Jusqu'à preuve du contraire, c'est moi qui ai payé ce chat, qui l'ai toujours eu chez moi (en 13 ans de relation, nous n'avons jamais habité ensemble), qui m'en suis toujours occupée, qui l'ai toujours emmené chez le véto, soigné, dorloté, câliné, chouchouté, enfin C'EST MON CHAT, QUOI !

Bon, j'ai bien sûr essayé de lui faire dire que c'était juste une mauvaise blague, mais non, c'est tout ce qu'il y a de plus sérieux !
Ben dans ses rêves !
Alors, Ok, y a qu'à pas laisser faire, je sais bien. Mais ça signifie un nouveau clash, et moi, j'ai assez donné, hein, foutez moi donc tous la paix !!!

Bon, je vais aller essayer de travailler sans tuer une secrétaire (j'ai des tendnaces meurtrières aujourd'hui, je le sens bien...).

Ah, encore une chose. Evidemment, il suffit que je sois dans cet état là pour qu'un de mes... comment appeler un homme avec qui on a eu une relation qui n'en a jamais vraiment été une puisqu'il n'était pas plus célibataire que moi à chaque fois que c'est arrivé ? Bref, c'est toujours dans ces moments là qu'il essaye de me contacter. Mais c'est là que je suis le plus vulnérable...!!!
Vous savez quoi, parfois je me dis que c'est pas si mal d'avoir des boutons depuis que j'ai arrêté la pilule, parce qu'aussi con que ça soit, ça me retient de faire quoique ce soit que je pourrais amèrement regretter par la suite...



jeudi 3 avril 2008

Etats d'âme...

J'aurais encore pu intituler ce billet "je ne m'aime pas quand je suis comme ça", mais à force, on pourrait croire que je ne m'aime pas, et ce n'est pas vraiment vrai. Pas que je sois particulièrement imbue de ma personne, mais de là à dire que je ne m'aime pas, ben non...

Bref.

L'objet (disons plutôt la cause...) de mes états d'âme du jour : mon homme.
Il a été marié. Ok, soit. Ca ne me réjouit pas particulièrement, mais bon, j'admets que l'homme que j'aime est le résultat de sa vie antérieure, et puis ma vie antérieure, bien que je n'aie jamais été mariée, a été bien plus remplie d'ex(s) que la sienne, alors je serais très mal placée pour dire quoique ce soit là-dessus.
Bon, donc il a été marié. Petite historique de sa vie antérieure :
Il a rencontré sa future femme, qu'on va appeler V, à peu près en 96, et elle s'est installée chez lui genre 2 semaines après leur rencontre. Ils ont eu des hauts et des bas, notamment une rupture assez conséquente avant de se remettre ensemble, et donc, comme me l'a dit V quelques jours avant son mariage, l'étape suivante normale était de se marier, alors c'est ce qu'ils ont fait (???).
Bref, j'ai rencontré V sur mon lieu de travail, puisque nous l'avons embauchée pour un remplacement de congé mat, en mai 2002. Ils se mariaient en juillet. Comme c'était la seule de mon âge sur mon lieu de travail, on a forcément commencé à déjeuner souvent ensemble, et c'est donc à cette occasion que je lui avais demandé, juste avant le mariage, comment elle se sentait, et ce que ça lui faisait de se dire que ça allait peut-être être pour la vie. Et elle m'a répondu que si j'attendais de croire que c'est pour la vie pour me marier, je ne me marierais sans doute jamais. Hum...
Mais bref.
Nous sommes devenues "copines", et son mari est venu s'installer pour son activité professionnelle juste la rue en dessous de celle de mon bureau à moi.
Et donc on a mangé avec eux deux (+ mes collègues) presque chaque jour.
Je suis devenue la confidente de V, qui m'apprenait donc que leur vie de couple était plutôt... comment dire... Ben disons qu'ils s'entendaient certes très bien, mais qu'elle avait l'impression qu'ils étaient des amis plus qu'un couple. Puis logiquement, elle m'a confié son attirance pour un autre, puis j'ai été la complice passive de sa relation extraconjugale...
Disons que quand elle me l'a demandé, je lui ai dit qu'elle pouvait m'utiliser comme alibi, mais que je ne voulais pas avoir à mentir, et que si donc son mari en venait à me questionner, je n'étais pas sûre de vouloir mentir, parce qu'après tout, je l'aimais bien, lui aussi, et je n'avais pas envie d'être impliquée dans cette histoire.
Bien, ça a duré un an, puis le mari a constaté quelque chose, a questionné V, et lui a dit de choisir : soit elle arrêtait, soit ils se quittaient.
Ils se sont donc quittés. C'était un week-end. La semaine suivante, le mari me demandait sur msn si je voulais aller dîner avec lui, un soir, pour parler un peu de tout ça, pour essayer de comprendre, enfin tout ça quoi.
Et moi, je suis naïve, alors ok, on fixe ça au lundi suivant.
Et voilà.
Demain, ça fera 3 ans.
Je n'avais sûrement pas les idées claires puisque ce monsieur ne m'attirait pas du tout. Et d'ailleurs, le lendemain, je me suis demandé ce qui avait bien pu me prendre pour faire un truc pareil (d'autant que j'étais TRES loin d'être célibataire).
Mais j'ai néanmoins laissé les choses en l'état, d'autant qu'évidemment, il a fallu garder ça secret, et que V est venue habiter chez moi pendant des mois après ça pour s'économiser un loyer (et me dilapider toutes mes économies, mais ça, j'en ferai sans doute un autre billet un jour...), et que le mari ne voulait pas trop que V sache qu'il s'était jeté dans mes bras si vite...

Et puis comme c'était secret, autant dire que c'était une relation en pointillé. On se croisait dans la journée, parfois on allait au resto, ou on se cachait chez lui, mais ça ne pouvait pas être grand chose de plus puisque nous étions très (trop) entourés de gens qui ne devaient pas savoir. Pas tout de suite.
Bon, bref, toujours est-il que madame V a largement abusé de mon hospitalité et de ma gentillesse (comme dit, j'y reviendrai...), et donc a fini par s'envoler sous d'autres cieux (loin, très loin) avec son nouvel homme.
Depuis, mon homme et V sont divorcés, moi je suis tombée vraiment amoureuse de lui et voilà, chacun chez soi, et tout va bien.
Puis madame est revenue avec son nouvel homme tout près de chez nous, et j'ai découvert qu'elle avait 40% des parts de la société de monsieur. MON monsieur.
Et que les papiers pour tout ça avaient été faits par une de ses amies, et que monsieur avait signé puisqu'il faisait confiance à sa femme.
J'étais déjà très en froid avec elle, d'autant que quand elle a fini par apprendre que nous étions ensemble (bien qu'on ait triché sur la date de début de notre relation...), elle a fait de ces histoires....
Mais bref, ça n'a fait que renforcer ma colère.
Mon homme, lui, il continue d'aller chez elle, de lui parler souvent, très souvent.
Et elle lui doit plein d'argent. Et moi, du coup, ben faut que j'assume avec mon argent ce qu'homme ne peut pas assumer parce que son ex madame ne règle pas les problèmes qu'elle a créés.

Ca a de quoi énerver, hein.
Ben ça ne va pas en s'arrangeant.
Parce que madame est tombée enceinte en oubliant sa pilule. Fallait que ça lui arrive, à elle...
On croirait une mauvaise blague, hein.
Autant dire que c'est peu dire que je l'ai prise en grippe. VRAIMENT !
Alors vous devinerez ma réaction ce matin, quand nous étions à la pharmacie pour acheter la crème antimycose pour mon homme, qu'il n'y avait pas la bonne marque dans la 1ère pharmacie, et que donc j'ai proposé de suite d'aller à l'autre, et qu'il m'a dit que lui n'avait pas le temps. Comme je m'interrogeais (il ne travaille pas les jeudis en règle générale), j'ai donc appris qu'il allait déjeuner chez son ex. Dans le resto qu'elle tient avec nouveau chéri. Et comme elle ne lui offre jamais son repas (juste le café...), ben moi, qu'homme aille donner des sous à cette pét.... qui lui en doit tant et à cause de qui je dois faire attention à nos dépenses.......
CA ME MET EN RAGE !!!!!!!!!

Ben pour me venger, j'ai payé mon repas avec la carte de notre compte commun. Faible vengeance, hein... Ouais, je sais, c'est misérable...
Autant dire que c'est typiquement le genre de comportement qui me donne envie de répondre au téléphone quand certain(s) m'appelle(nt) et que je sais que ses(leurs) intentions ne sont pas purement désintéressées...

Autant dire qu'il n'aura pas son cadeau que j'ai prévu pour fêter notre anniversaire, demain...

mercredi 2 avril 2008

A croire qu'on n'a rien d'autre à faire ;-)

Bon, alors rien à voir avec.... avec pas grand chose en fait !!!
J'ai une collègue qui a toujours tendance à m'énerver dès qu'on parle de choses banales de la vie courante, parce qu'elle croit toujours qu'elle détient la vérité vraie qu'on finira tous et toutes par adopter, et que moi, j'arrive pas toujours à la laisser dire quand elle me dit "tu verras, tu changeras d'avis !"...
Ben oui, je sais être têtue moi aussi, et même si ça m'énerve prodigieusement, ben je me laisse parfois piéger dans ces discussions stériles...

Sujet du jour : les boîtes de petits gateaux entamés.
Je ne sais pas si c'est parce que je n'ai pas d'enfants, ou si c'est par nature, mais il s'avère que quand on a ce genre de discussions, je me retrouve invariablement du même côté que les gamins de mes collègues, qui eux, ont entre 11 et, disons, 20 ans.
Donc là, ce qui l'énerve la chère collègue, c'est que ses gamins entament une boîte de délichocs (euh, pardon pour tous les noms de marque à venir, hein, mais c'est plus parlant comme ça... Et pardon si ça n'existe pas sous le même nom au Québec, faudra que j'étudie ça de plus près ;-)) donc, ils entament une boîte de Délichocs, alors même qu'il y a une boîte de barquettes à la fraise entamée juste à côté dans leur armoire à gâteaux.
Bon, jusque là, je ne disais rien, après tout, je suis dans le bureau à côté, je peux faire genre "j'entends pas".
Et puis ça papote, ça dit que ça n'a pas de sens, ces jeunes qui ne réfléchissent pas deux secondes, qui font les choses en dépit du bon sens, etc etc etc.
Bon, alors déjà, dans l'absolu, ça m'énerve un peu de savoir que pendant ce temps là, les deux papoteuses ne travaillent pas, et en plus, pour entendre des trucs pareils... Bref, sans réfléchir aux conséquences, je glisse "euh, mais tu ne crois pas que s'ils ont envie de biscuits au chocolat, ben ils n'ont pas envie de biscuits à la fraise ?"...
Quelle erreur...
Parce qu'évidemment, "toi si un jour tu as des enfants, je guetterai les moindres trucs pour te montrer que tout ce que tu critiquais avant chez nous, ben tu finis par faire pareil, tu comprendras que plutôt que de manger n'importe quel biscuit, autant manger ceux d'un paquet entamé ou dont la date limite de consommation (DLC) est plus proche, que c'est une question de bon sens et d'économie, et bla et bla et bla".
Et donc là, je n'arrive pas à rester silencieuse, parce que je n'aime pas entendre que c'est parce que je n'ai pas d'enfants que je suis comme ça, et que je changerai sur des trucs aussi cons quand j'en aurai.
Alors je m'aventure un peu plus loin : "euh, mais si tu as envie d'une Danette au chocolat, et qu'il y a des yaourts nature dont la DLC est plus proche, tu fais quoi ?"
Ben j'avais trouvé le pourquoi du comment : elle ne comprend pas qu'on puisse avoir envie d'une danette au chocolat plutôt que d'un yaourt nature...
Tout s'explique. Donc forcément, elle ne comprend pas non plus qu'on veuille un délichoc plutôt qu'une barquette à la fraise...

Alors la discussion n'a pas d'issue possible. Je tente encore : "si tu as envie d'un poisson grillé, et qu'il y a un bout de steak qui ne sera plus bon demain, tu fais quoi ?"
Bon, ben là, c'est pas pareil, c'est quand même pas la même chose, je compare des choses qui ne sont pas comparables.
Ah ?
Est-ce parce que je ne suis pas totalement adulte que je comprends, moi, que du chocolat ou de la fraise sur un biscuit, c'est aussi différent qu'un bout de viande ou de poisson dans l'assiette ?
Parce que c'est comme ça que ça a fini, comme bien souvent : "tu verras quand tu seras parent..."
Mouais, j'ai été raisonnable, je n'ai pas été plus loin.
Mais autant dire que ça m'a coûté de ne pas continuer... Bon, le temps que j'ai économisé, je le passe ici à raconter cette super discussion...
Mais ça vaudra pour toutes les anciennes discussions qu'on a eues...
Euh, au final, j'ai quand même dit (parce que je ne peux pas ne pas avoir le dernier mot, c'est moi le chef quand même ;)), donc j'ai dit que je pariais quand même un bon million d'€uros qu'elle ne m'entendra jamais dire de finir la confiture rouge avant d'entamer la confiture jaune, ou de finir les barquettes à la fraise avant d'entamer les délichocs au chocolat...

Bon, en même temps, y a peu de chance qu'elle m'entende un jour parler à mes enfants dans ma cuisine, alors je ne risque pas grand chose !
Mais je ne vais quand même pas changer à ce point, si ?
Nooooon, c'est pas possible ! Et si c'est le cas, je veux bien qu'on m'arrose d'eau glaciale pendant que je me douche tous les matins jusqu'à ce que je revienne à la raison !!!