Il est 12h17.
Le mercredi, à 13h, je récupère ma fille.
Je dois donc partir du bureau vers 12h50.
Je déjeune alors rapidement au bureau avec mon homme avant de partir.
Aujourd'hui, comme il a un peu de temps, il me dit qu'il s'occupe de commander une pizza.
12h16, je l'appelle, étonnée de ne pas encore le voir arriver.
Et pour cause.
Il n'a même pas encore commandé la pizza.
Oui, ça m'énerve.
mercredi 31 octobre 2012
Zen...
jeudi 7 juin 2012
Mieux
Preuve que mon sommeil n'a pas grand chose à voir avec l'état de mon couple : ça fait 10 nuits que ma fille me fait vivre un enfer, mais ça va mieux quand même.
Oh, je suis certes épuisée et découragée le matin, me demandant comment je vais réussir à aller au bout de la journée, et surtout, avec la peur de les mettre en danger si jamais je sombre, mais je tiens le choc, encore, et le fait que ça aille mieux avec mon homme, au moins provisoirement, y est sans doute pour beaucoup.
Le lendemain de mon dernier message ici, au milieu de la nuit, que je passais dans le salon, devant la télé, pour moins cogiter, il m'a rejointe et m'a dit qu'il s'inquiétait, qu'il ne comprenait pas ce qu'il se passait (...)
D'abord, je n'ai pas su quoi répondre tellement tout se bousculait, puis, j'ai juste dit que j'allais partir.
Pas le quitter, juste partir, avec les enfants, pour préserver un peu tout le monde, et moi entre autre.
Il faut croire que jusque là, il n'avait vraiment pas pris la mesure de ce que je ressentais, malgré tous les signes, les mots, etc.
Il n'a pas été se recoucher, signe que vraiment pour une fois, il se passait quelque chose dans sa tête.
Je ne peux pas dire que depuis tout aille bien, tout ne peut pas aller si vite.
Mais les choses s'améliorent, disons qu'il y met enfin un peu plus de meilleure volonté.
Dieu que ça fait du bien !
Il a même réussi à se lever un matin, pour aller s'occuper de son fils sans moi !!!!!!
Je n'y croyais pas vraiment, je me demandais si mon manque de sommeil me donnait des hallucinations.
Je ne fais pas de plans sur la comète, je prends les choses comme elles viennent.
L'amour que je lui porte mérite que j'essaye, mais pas à n'importe quel prix, je sais bien.
Parallèlement à tout ça, j'ai de gros soucis au boulot, qui me font penser que ma place là bas n'est plus assurée très longtemps.
J'en saurai un peu plus demain...
Mais mon coeur continue de se focaliser sur ce que je vois dans les yeux de mes petits, il est chouette ce coeur là, il me sauve la vie, à bien des égards !
Merci pour vos mots qui font du bien, et qui aident à y voir plus clair quand tout s'embrouille...
mercredi 20 juillet 2011
Comment dire....
Mon fils a deux ans (presque deux ans et demi, mais il n'en est pas encore à compter, ouf !).
Et donc comme tout bon petit garçon de son âge, si on l'écoutait, il ne mangerait que des pâtes, des frites, des gateaux et du cocolat.
Des biberons aussi.
Au moment du repas, il y a donc des mots qu'il vaut mieux éviter s'il n'y a pas pensé tout seul.
Hier soir, j'étais en train de préparer gentiment un petit repas aussi équilibré que possible avec mon petit crapaud à côté qui faisait le pitre.
Mon homme entre joyeusement dans la cuisine et me lance "tu lui fais quoi, des pâtes ?" ............
Zen, je suis zen........
mercredi 23 février 2011
Pas si simple
Pas du tout.
En à peine une heure hier, j'ai déjà bien cru que ma belle sérénité allait voler en éclat.
Parce qu'en à peine une heure, il avait déjà :
- pesté parce qu'à l'aéroport, Tinamour voulait jouer dans le petit hélicoptère alors qu'il avait déjà payé le parking et qu'on n'avait que 5 mn pour valider le ticket en sortie,
- jeté un oeil aux rayures (presqu'invisibles) de la voiture, juste pour constater que ça le stressait toujours autant,
- parlé de mon chat (qu'il déteste et qu'il voudrait bien voir disparaître de la surfance de la terre)
- trouvé plein de choses à dire sur ma façon de conduire (j'avoue que je fais souvent plusieurs choses en même temps, genre, quand mon fils hurle que son doudou est tombé et que son père ne trouve pas utile d'entendre ça, je le lui tends pour épargner une crise de nerfs de son père...)
- exhibé fièrement devant son fils (qui ADORE les chips) un paquet de chips norvégiennes en lui expliquant deux secondes après que non, il ne pouvait pas en manger (ou comment provoquer une crise de nerfs chez un enfant de 2 ans en une seule leçon...)
- trouvé que son fils faisait trop de bruit
- montré plusieurs fois son estomac pour dire que son fils le stresse et lui donne des aigreurs d'estomac,
- dit plusieurs fois qu'il fallait qu'il reprenne ses anti acides maintenant qu'il était rentré à la maison,
- et le reste je ne sais plus.
En fait, je crois que j'avais juste oublié en quelques jours à quel point il est négatif et stressant.
J'ai gardé malgré tout mon calme, en me rappelant toutes mes bonnes résolutions.
En fait, c'était une surprise qu'on lui faisait d'aller le chercher à l'aéroport.
C'était la copine du copain de voyage de mon homme qui devait aller les chercher.
Sauf qu'elle n'était pas là.
Ils sont arrivés à 16h50.
Elle a fini par se libérer de son boulot un peu avant 19h.
Heureusement que j'étais là.
Mais il n'y a que moi pour m'être fait cette réflexion.
Mais comme c'était mon choix et ma décision d'être là, je me suis abstenue de tout commentaire et me suis même reproché d'y avoir pensé.
Bref, tout ce petit monde a mangé à la maison quand la copine retardataire nous a rejoint.
Quand ils sont partis, on a encore papoté un peu, et puis il a regardé ses mails, alors je suis allée me coucher, et me suis endormie avant qu'il ne me rejoigne au lit.
Et ce matin......
Ce matin, j'ai compris une chose supplémentaire.
De taille.
Ce n'est pas moi le souci.
J'ai cru longtemps (jusqu'à ce matin en fait) que ma fatigue et mon manque de temps me stressaient et me rendaient vulnérable, susceptible et parfois même agressive (dans certaines limites, puisque j'ai toujours une telle peur de l'image de ma mère que je me limite toute seule très très - trop - vite...).
Je me trompais complètement.
Enfin peut-être que ça a joué dans certaines circonstances, peut-être que ça a altéré ma capacité à tout endurer sans broncher.
Mais clairement, le problème n'est pas là.
Pas du tout.
C'est mon homme qui a un souci.
Juste pas un petit.
Ce matin, il a dû sortir de la salle de bain quand j'ai changé mon fils tellement il stressait.
Il ne supporte rien. Un enfant, ça a envie de jouer. C'est légitime.
Légitime aussi qu'il n'ait pas envie d'arrêter spontanément de jouer juste parce que son papa lui dit que c'est l'heure de s'habiller pour aller à la crèche.
Je ne dis pas qu'il faut le laisser jouer.
Juste qu'il ne faut pas devenir fou s'il râle ce petit.
Mais voilà, mon homme est devenu fou.
Alors il est sorti pour ne pas exploser.
Et puis les incapables qui font les travaux dans notre salle de bain sont arrivés.
Ce qui lui a rappelé à quel point ça le stressait aussi cette histoire.
Alors le petit déjeuner d'anniversaire de mon fils a été gâché par son père qui ne pouvait s'empêcher de ressasser son énervement contre ces bons à rien.
Là aussi je suis restée calme. J'ai allumé les bougies de mon fils, joué avec lui à les souffler, les enlever, les remettre, les rallumer, etc.
Mais je commençais à me sentir envahie d'une immense vague de peine.
Et puis à la fin de notre petit déjeuner, c'est moi qui suis allée voir les ouvriers pour faire le point sur tout ce qui n'allait toujours pas.
Avec mon fils dans les bras.
Qu'est-ce que je disais hier ? Ah oui, que ça ne me dérangeait de m'occuper de tout toute seule.
Je confirme.
Mais alors si je m'occupe de tout toute seule, pourquoi est-ce que c'est mon homme qui peste une fois que j'ai fini de tout régler ?
J'ai fait un magnifique gateau rigolo à mon fils hier.
Le mercredi, on covoiture. Normalement, c'est LE jour où mon homme se charge de déposer son fils à la crèche après m'avoir larguée devant mon bureau.
Mais je me suis abstenue de le lui demander, vu qu'on était déjà en retard, qu'il y avait le gateau à déposer en plus, que sa patience était déjà largement entamée, etc.
Donc c'est moi qui conduisais.
Il fallait alors que lui s'occupe de tenir le gateau.
Mais il voulait le mettre dans le coffre.
Comme ça, sur le plateau.
J'ai dit que je ne voulais pas, que je voulais qu'il le prenne sur ses genoux, il n'était pas content.
Il a posé le gateau sur le toit de la voiture le temps de faire autre chose, et m'a dit, sarcastique "tu le tiens, il pourrait glisser".
Je n'ai pas compris tout de suite, j'ai donc répondu innocemment que non, il m'avait l'air d'être posé bien droit, et il m'a lancé, plein d'ironie "oh ben tu sais, il a déjà failli glisser du coffre, alors on ne sait jamais".
Je n'ai rien dit, je ne savais même pas quoi répondre.
Une fois installés, je lui ai demandé si ça allait (gentiment, encore...), il m'a répondu (sans ironie cette fois) que c'était à moi qu'il fallait le demander.
J'ai répondu, gentiment, toujours, que je me rendais compte que moi j'allais bien, que c'était lui qui n'allait pas très bien.
Il a répondu qu'il était d'accord.
Et puis on est passé à autre chose, comme si de rien n'était.
Et quand je l'ai déposé, il a "oublié" de me dire au revoir et de dire au revoir à son fils.
J'ai fait la maman modèle jusqu'à la crèche.
Mais j'avais les larmes coincées dans la gorge.
Soyons positifs, je ne ressens plus de colère.
Et j'ai ciblé le problème.
Reste à savoir quoi faire.
Je vais discuter avec lui. Je suis sûre qu'il a réellement compris qu'il avait un souci de stress.
Il n'était pas comme ça avant.
S'il ne supporte pas que notre enfant soit un enfant, on est mal barrés.
Je n'ai même pas osé lui dire que j'avais mes règles.
Parce qu'il va être déçu, mais que je vais avoir envie de lui dire que je réfléchis de plus en plus à laisser tomber mon traitement.
Parce que je ne sais pas si on survivrait à un deuxième petit miracle.
Parce qu'il n'y a peut-être que moi qui sache à quel point ce petit garçon est un miracle de notre vie.
Mais suis-je capable de renoncer ?
Ok, je ne suis pas sortie de l'auberge. Vraiment pas.
jeudi 21 octobre 2010
Vrac en bazar
Tous les jours, je veux écrire plein de choses.
Tous les jours, je me couche en me disant que je n'ai encore pas eu le temps.
Je le prends vite fait aujourd'hui, pour au moins me sortir tout ça de la tête.
- mardi soir, j'ai tué une biche. Et l'aile avant gauche de ma voiture (+ les phares, la porte, etc...)...
Il faut que j'arrête de me demander si cette jolie bête avait des petits qui la cherchent depuis deux jours en pleurant dans le bois.
- hier après-midi, mon fils a provisoirement arrêté de respirer, il a provisoirement perdu connaissance, il est provisoirement devenu bleu.
Tout ça sans qu'on ne sache pourquoi.
Il faut que j'arrête de me demander à chaque instant s'il ne va pas recommencer quand personne n'est là pour le voir.
Voilà pour le négatif.
Le reste ?
- j'ai envie de couleurs. Moi.
Moi, la fille en noir qui vit dans une maison d'une sobriété taupe et beige poussée à son extrême.
Je vais faire une chambre à mon petit garçon avec des couleurs pétantes.
Pas sur les murs, non, faut pas pousser.
Mais je veux du rouge, du jaune, du vert, du bleu.
De la couleur.
Et même pour moi. J'ai acheté un manteau.... bon, le fond est noir, là non plus, faut pas pousser.
Mais il est plein de fantaisie quand même.
Du bleu, du brillant, des dessins.
Et à mon bureau aussi je veux de la couleur.
Mais là, ça va être plus difficile....
- mon homme m'a épatée. Lui qui n'est jamais capable de prendre une décision (je ne parle pas là de son boulot, mais de notre vie à nous) sans tergiverser pendant des jours, des mois, sans me demander de décider.
Et ben hier, aux urgences pédiatriques, il a décidé tout seul, sans avoir besoin de plus réfléchir ni de me consulter.
Il a décidé tout seul que non, il ne voulait pas que son fils soit hospitalisé, et que oui, il signerait une décharge pour pouvoir le ramener à la maison.
"il a déjà assez de soucis à dormir comme ça, il est hors de question qu'on lui impose ça, alors que ça ne changera strictement rien qu'il soit chez vous ou dans son lit cette nuit, si ce n'est qu'il ne sera pas sur place demain matin pour les examens qui restent à lui faire."
Et il a dit tout ça sans broncher et plein d'assurance et de fermeté au titulaire que l'interne avait fait venir quand il avait dit une première fois qu'il refusait l'hospitalisation.
Waouw. Je t'aime toi.
Même si ça m'a fait un peu peur de le ramener en ne sachant pas.
- mon fils est une merveille de la nature.
Il est débordant d'énergie, il sourit et rigole à la vie, ne tient pas en place, fait le fou tout le temps.
Et pourtant, hier, le temps des examens, il a été exemplaire.
Il a contemplé sagement les médecins lui poser des électrodes, des bracelets bizarres aux chevilles et aux poignets, il a encaissé sans broncher les deux longues minutes de charcutage de son bras à la recherche d'une veine, il a levé les bras et pris les positions demandées pour les radios.
C'est un phénomène ce petit garçon. Une force de la nature.
Je l'aime, mais même moi je n'arrive pas à comprendre à quel point je pourrais exploser tellement je l'aime.
Et puis voilà qu'en plus maintenant, je l'admire.
Mon coeur de maman a un peu peur, mais il est gonflé de fierté.
mercredi 3 février 2010
Histoire d'heure
Hier, pendant notre dîner, chéri lève les yeux vers l'horloge, et dit :
"Tiens, il n'est que neuf heures moins le quart ! D'habitude à cette heure-ci, il est déjà neuf heures et quart !"
Voilà.
C'est tout.
jeudi 5 novembre 2009
C'est pour ça que je l'aime
Hier matin
6.10 : je me lève, je me douche, je m'habille.
6.30 : je me glisse dans le lit, et je demande gentiment à mon homme qui dort encore plus qu'à moitié s'il compte se doucher, et comme il me dit oui, alors je lui dis qu'il est l'heure de se lever.
Je prépare les affaires de tinamour, je vide le sèche-linge.
6.40 : je redis gentiment à mon homme qu'il est l'heure de se lever.
Je range vite fait pour que tout soit prêt pour la femme de ménage (ah, quel bonheur de l'avoir dans notre vie....!).
6.45 : mon homme se lève péniblement, et commence enfin tranquillement à se préparer.
7.00 : après avoir mis une lessive et rangé le linge repassé, je suis dans la cuisine et je prépare notre petit déjeuner + celui de tinamour.
7.07 : Monsieur arrive enfin dans la cuisine.
Moi : tu te souviens de l'heure à laquelle j'avais dit qu'il fallait qu'on soit dans la cuisine pour le petit déj' pour ne pas être à la bourre ?
Lui : oui, 6h45.
Moi : Et il est ?
Lui : ouais, je sais, j'ai merdé.
On va va chercher tinamour qui s'est réveillé, on déjeune vite fait, je range la cuisine, on monte, je change tinamour, je lui mets de la crème sur les fesses qu'il a très rouges, et sur le visage puisqu'il a un début d'eczéma.
7.45 : homme est assis sur le canapé et je lui mets tinamour dans les bras pour qu'il lui donne le biberon du matin.
Moi : oh punaise la galère, il est 7.45, je devrais déjà être partie !!!!
Lui : ben oui, on est à la bourre, et toi, tu lui mets de la crème, tu papotes et blablabla !
Bon, c'est pas pour ça que je l'aime, parce qu'à ce moment-là, j'ai plutôt dû me retenir pour ne pas lui arracher mon fils des bras, lui dire de déguerpir et de ne jamais remettre les pieds dans cette maison....
Moi : pardon, mais la crème à mon petit bonhomme, c'est indispensable.
Et le blabla, ça ne m'empêche pas de le changer, et je ne vais pas zapper tou ces petits moments avec lui parce qu'on est à la bourre parce que toi tu ne t'es pas levé quand il faut !
Sur ce, j'ai été me brosser les dents, et j'ai préparé une autre lessive. Je pense que j'avais des éclairs qui me sortaient de la tête tellement j'étais enragée.
Je me disais que c'était la denrière fois que je le réveillais, que dorénavant, je ne m'occupais plus de lui le matin, qu'il n'avait qu'à se démerder, que je prendrai mon petit-déjeuner toute seule, tant pis pour le petit moment sympa du matin.
Et que si c'était comme ça, ben on se croiserait à peine le soir, et puis voilà, on deviendrait comme tous ces couples qu'on critique tellement quand on les voit vivre...
Et je suis remontée dans le salon, toujours fulminante, et là, il me regarde tout penaud et me dit tout embêté : "pardon, je suis vraiment désolé" d'une petite voix timide.
Et là, ben je fais une croix sur tout ce que j'étais en train de ruminer, et je fonds.
Parce que moi, quand je me fâche, je suis tellement fâchée que je suis capable de soutenir mordicus une ânerie juste pour ne pas reconnaître que j'ai tort.
Et lui, spontanément, tout de suite, il me demande pardon.
Ni une ni deux.
Il ne cherche pas à se trouver des raisons, il ne cherche pas à dire que j'y suis aussi pour quelque chose.
Il me dit qu'il a de la chance que je m'occupe de tout, et que c'est à lui de se bouger un peu pour que non seulement je n'aie pas à rattrapper le retard qu'il me fait prendre mais aussi pour que je ne fasse pas toujours tout toute seule.
Je sais que ce sont des mots.
Mais c'est déjà tellement de les dire et de me mettre du baume au coeur.
Alors je lui ai fait un bisou et je lui ai dit merci.
Et j'ai fait tout le trajet vers le boulot avec un coeur débordant d'amour.
Il n'en fout pas une, on est d'accord.
Mais il est d'une gentillesse à démonter mes plus farouches résistances.
Si seulement je pouvais le garder pour toujours...
mercredi 19 août 2009
Je voudrais une maman
Je vais faire dans le mélo aujourd'hui, désolée....
Je suis triste.
Pour pas grand chose en fait.
Hier matin, j'ai appelé la crèche pour savoir comment allait se passer la période d'adaptation de mon fils. Et c'est donc demain qu'on commence.
Ok, c'est pas comme si je découvrais que mon bébé allait être gardé et que j'allais recommencer à travailler.
Mais là, me dire que ça y est, on démarre ça demain.... Ca m'a fendu le coeur. Alors j'étais là, le téléphone dans la main, les larmes qui coulaient en faisant la course sur mes joues, et j'avais besoin d'une épaule.
Alors j'ai envoyé un message sur msn à mon homme.... Décidément, c'est pas notre ami msn....
Quelques minutes après, il a téléchargé les fichiers que je lui avais envoyés suite à sa demande. Mais il n'a pas répondu à mon appel de détresse.
Rien. Même pas un mot pour se moquer de mon chagrin de maman.
RIEN.
Et pour une fois, je n'arrivais pas à me dire que j'allais faire avec. Enfin sans...
Alors j'ai eu un réflexe d'une bêtise inqualifiable. J'ai appelé ma mère.
Bon sang, mais quelle idiote !!!!
J'ai tout entendu.
D'abord pour me dire que si je n'avais pas envie, je n'avais qu'à pas reprendre le boulot. Moui, mais on ne peut pas se le permettre, ou alors il faut déménager, et ça, j'ai pas envie.
Ben elle : "tu parles, avec tous vos projets, c'est que vous avez assez de fric pour que tu n'aies pas besoin de travailler"...
Les projets en question : mettre un portail à la maison et s'acheter une nouvelle voiture.
Quand on sait que nos deux voitures ont 9 ans et plus de 200 000 km chacune, je n'ai vraiment pas l'impression qu'il s'agisse là d'une dépense somptuaire....
Mais bon, passons. Le pire était à venir : de toutes façons, il est temps pour mon fils de voir autre chose que sa mère qui ne le laisse pas seul deux minutes, de toutes façons, je m'invente des histoires, mon fils n'a rien du tout, s'il pleure, c'est parce qu'il a bien compris que ça marchait bien pour que je m'occupe de lui, et s'il vomit, c'est parce que je lui donne trop à manger.
D'ailleurs, il a très bonne mine, ça se voit bien qu'il est en pleine santé, alors il est temps que j'arrête de raconter n'importe quoi.
J'étais abasourdie. J'ai juste réussi à glisser que peut-être que s'il avait l'air en bonne santé, c'est peut-être justement parce que je le soigne.
Mais non, ça n'existe pas de se ruiner la santé comme ça pour s'occuper d'un gamin, je suis vraiment ridicule, elle n'a jamais entendu de choses pareilles, etc.
Et puis bien sûr "et tu comptes allaiter jusqu'à quand, jusqu'à sa majorité ?"
Jusqu'à ce que je puisse en tout cas...
Parce que je ne peux pas allaiter mon bébé en direct puisqu'il revomit tout ce qui est liquide, donc je tire mon lait pour pouvoir l'épaissir.
Parce que les médicaments qu'il prend et qui suppriment l'acidité de l'estomac l'exposent par là-même à tous les microbes qui passeront par là, alors les anticorps de mon lait sont une bénédiction pour lui, et que je n'ai pas envie de l'en priver.
Et aussi parce que c'est le lait le moins acide, et que du coup, ça aide à faire cicatriser son oesophagite.
Mais tous ces arguments, c'est du vent pour elle.
Mais elle croit quoi ? Que je passe mon temps à me traire juste pour le plaisir ? Que ça m'amuse de ne pas pouvoir partir plus de 5-6h de chez moi parce qu'après ça, il faut que je tire mon lait ?
Enfin bref.....
Je ne comprends pas. Je sais que je suis stupide d'avoir composé son numéro. Il faut croire que sur le moment, j'ai juste pensé qe ça allait me faire du bien.
Mais quand même... Pourquoi tant de méchanceté...???
Bref.
Après ça, l'après-midi, nous avons été dans des magasins de brico et déco pour trouver des trucs pour la chambre de mon tinamour.
Mais nous étions partis à 12h pour aller déjeuner chez un ami de mon homme.
Immanquablement, vers 18h, ma poitrine me faisait mal et fuyait.
Nous n'avions pas terminé nos emplettes, mais j'ai demandé à mon homme de rentrer.
Il était fâché. Parce qu'il comptait bien encore aller dans un magasin d'instruments de musique.
Ce n'était pas le jour.
C'était genre "ouais ben j'ai compris, j'irai tout seul parce que sinon, on n'ira jamais".
Comme si j'étais contente moi de devoir rentrer plutôt que de trouver des rideaux pour la chambre de mon loulou !
J'ai l'impression de tout le temps devoir me justifier.
Tant que c'est en dehors de la maison, c'est lourd, mais je gère.
Mais si ça commence à la maison.....
Et puis il n'y est vraiment pour rien sur ce coup-là le pauvre, mais la semaine prochaine, jeudi et vendredi, mon bébé sera donc respectivement 4h et 6h à la crèche.
Jusque là, ça sera progressif, et je pensais gérer émotionnellement.
Mais je m'étais dit que pour ne pas être trop triste le jeudi, et bien comme ça sera de 10h à 14h, ça aurait été l'occasion de nous faire un bon resto.
Ah mais non, il n'est pas là, il sera ailleurs, en formation.
Et le vendredi ?
Ah ben le vendredi aussi.
Alors allez savoir pourquoi, hier soir, j'avais vraiment l'impression que le monde se liguait contre moi.
Ce n'est rien dans le fond, j'en suis tout à fait consciente.
Je voudrais juste parfois avoir un peu de soutien.
Une épaule pour pleurer.
Et bien sûr, je n'ai rien dit à mon chéri, j'ai toujours peur de lui faire de la peine.
Et puis je savais bien que ce n'était pas le genre à savoir gérer les émotions des autres, alors si ça ne me plaisait pas, je n'avais qu'à pas m'engager avec lui.
Je ne regrette rien, je l'aime de tout mon coeur.
Mais ce matin, ma peine ne passe pas.
Je suppose que ça ira mieux demain.
Ou peut-être que ça n'ira pas mieux avant que je n'aie effectivement repris le boulot à temps plein. Parce que jusque là, je vais continuer d'avoir le blues.
Et puis il fait tellement chaud. On ne peut rien faire....
Bon, allez, j'arrête.
mercredi 12 août 2009
Caca nerveux du jour
Non, mais je me rends bien compte que c'est ridicule, alors j'essaye de venir exorciser ma bêtise ici pour éviter qu'elle ne laisse de traces ailleurs....
La journée est plus que difficile. Mon Tinamour ne s'arrête pas de pleurer, quoique je fasse. Je l'ai contre moi en écrivant, je lui chante de jolies et moins jolies chansons, je lui raconte des histoires, je joue avec lui, mais rien n'y fait, il hurle, bloque sa respiration pour bien me faire peur, et a de grosses larmes dans les yeux pour bien me faire de la peine.
Bien sûr il ne dort pas.
Bref....
Gros moments de faiblesse avant midi, j'ai donc envoyé un petit mot à mon homme sur msn pour lui dire que c'était dur aujourd'hui, et que j'avais du mal.
Bon, déjà, qu'il ne réponde pas, dans des moments comme ça, ça me frustre un peu, mais soit, il a la chance d'avoir le temps de déjeuner en bonne compagnie, admettons.
Mais qu'entretemps, il soit revenu devant son ordinateur, et qu'il ait mis dans son statut un mot pour souhaiter un bon anniversaire à la fille de son ex-femme, je ne sais pas pourquoi, mais là, franchement, ça me met en rage.
Bon sang, il ne pense jamais aux anniversaires, mais celui-là, il y pense !!!
Enfin ça va passer... Faut juste que je m'abstienne de lui écrire quoique ce soit cet après-midi, et d'ailleurs, faut juste que je me déconnecte, parce que je sens qu'il suffirait de pas grand chose aujourd'hui....
Oh, quelle coïncidence, à l'instant même, une réponse : "Va te promener". Puis "Avec lui bien sûr".
Je sais qu'un autre jour, ça m'aurait fait rire, mais là, allez savoir, je me dis qu'il faut VRAIMENT que je me déconnecte, d'urgence.
Ayé, c'est fait.
lundi 15 décembre 2008
Blabla
Quelques petites choses, en vrac, désolée pour les sauts du coq à l'âne :
- j'ai un petit bonhomme dans le ventre qui visiblement se trouve à l'étroit (pourtant Dieu sait que mon ventre est ENORME !) et qui me fait des bosses certes très rigolotes, mais ô combien gênantes...
Là, par exemple, il a un coude, ou une main, ou un genou, ou je ne sais quoi qui dépasse de ma taille, à droite.
Ben ça fait mal !!!
Et puis sa manie de jouer du xylophone sur mes côtes à toutes heures du jour et de la nuit...
Heureusement que je l'aime celui-là, parce que sinon !!!!
- mes parents sont venus samedi, on a été se promener dans les marchés de Noël du coin, on a fait quelques achats, ils nous ont gâtés, et on a presque échappé à la tension habituelle (ouais, presque, mais c'est déjà tellement mieux que rien !!!)
- bon sang que j'aime les marrons chauds !!!!
- Mon Dieu que l'Alsace est belle.... (et mon chéri aussi, mais ça, je dois déjà l'avoir dit !)
- je commence à remarquer que ma patience n'est plus aussi illimitée qu'elle peut parfois l'être...
Y a de plus en plus de jours où j'ai des envies de meurtres...
Ce qui me rassure, c'est que c'est toujours en rapport avec mon boulot ;-)
On me demande de faire des coupes budgétaires sur des postes que j'estime indispensables et pourtant encore trop peu développés à mon goût (l'animation jeunesse par exemple), pour parallèlement inscrire des sommes pharaoniques pour des projets certes grandioses, et tout et tout, mais qui ne devraient pas avoir droit de cité à un moment où on demande de rogner sur les dépenses indispensables !!!!!!!!!!!!!!!
Ca me fait sortir les yeux des orbites, ça me rend mauvaise, ça m'énerve, ça m'écoeure, enfin vous avez compris...!
- je me rends compte qu'à part ceux que je vois régulièrement, mes collègues et ma famille, je n'ai dit à personne que je suis enceinte...
Alors aujourd'hui, une copine qui est passée chez mes parents a appris la nouvelle, alors que je l'ai régulièrement au téléphone...
Ca lui fait drôle d'apprendre ça au bout de 7 mois...
Bon, mais moi j'y peux rien, c'est comme ça.
Déjà, je ne téléphone jamais aux gens (sauf ma mère, ma grand-mère et ma meilleure amie...), c'est eux qui m'appellent, alors en général, c'est qu'ils ont un truc à me raconter.
Et une fois qu'ils ont raconté tout ça, ben j'en ai généralement ras le bol d'être au téléphone, donc ça ne me vient même pas à l'idée d'en rajouter une couche !
Mais alors si vous saviez tout ce que ma mère lui a raconté !!!!
J'ai halluciné ! Elle connaît même des pans de ma vie que moi je ne connais pas du tout !!!
Enfin qu'elle raconte ma vie, déjà, dans l'absolu, bon... Mais qu'en plus elle invente des trucs ????
J'ai donc appris que nous avions déjà choisi notre poussette, parce que chéri étant grand, on ne pouvait pas prendre n'importe quel modèle.
Moi aux dernières nouvelles, j'ai surtout décidé de ne pas acheter de poussette tant que je n'en ai pas besoin....
Elle a dit qu'on avait acheté plein de choses, alors qu'elle est superstitieuse et ne veut rien savoir avant que bébé ne soit là.
Oui, ça, c'est vrai, on a remarqué. En revanche, moi je n'ai acheté qu'un transat...
Et puis encore je ne sais quoi d'autre qu'elle a sorti de son imagination, juste pour le plaisir de raconter...
Bon, ça fait des années que j'ai remarqué que ma mère a une tendance certaine à mentir pour tout et rien, mais quand même...
Samedi, on était à la maison, et avant de repartir, elle appelle ma grand-mère.
Et là, devant mon père, mon amour et moi, elle raconte à ma grand-mère qu'ils sont en route, que papa conduit, qu'il fait nuit noire sur les petites routes, mais que ce n'est pas gelé, que j'avais été contente, et blablabla.
Ok, c'est un mensonge sans la moindre conséquence.
Mais quel intérêt ???
Enfin bref... ma mère, quoi.....
- je suis très amoureuse de mon amoureux. Et j'ai toujours une impression étrange quand on est tous les deux, sur le canapé, blottis l'un contre l'autre.
Soit qu'on regarde la télé, soit qu'il joue ou qu'il trifouille sur son ordi, et que moi je me repose contre lui.
J'ai cette impression que je n'arrive pas bien à expliquer avec des mots...
Comme si nous étions deux réfugiés.
Deux enfants seuls au monde, arrivés par miracle dans cette grande maison.
Quand j'imagine tous les autres couples de la terre, qu'ils aient ou non des enfants, je vois deux adultes, responsables et ancrés dans leur vie.
Quand je nous regarde, je vois toujours des enfants qui se sont trouvés.
Un peu comme si nous étions hors du monde, hors du temps, hors de cette vie-là.
Comme si nous étions deux naufragés qui ont trouvé une île déserte tellement accueillante qu'ils n'ont plus besoin de se préoccuper de trouver un moyen de repartir sur la mer remplie de crocodiles.
Et quand j'essaye de nous représenter avec un enfant, cette image ne change pas. Je nous vois avec un bonheur encore plus merveilleux. Deux enfants émerveillés d'avoir la chance d'élever un petit bébé d'amour...
Grandirons-nous un jour ?
Chacun à notre façon, nous avons été élevés par une mère comment dire....... écrasante...
Nous avons eu deux façons totalement différentes de gérer ça, et nous avons emprunté des voies très opposées pour en arriver là où nous en sommes.
Mais sans doute que certaines traces dans nos coeurs sont les mêmes.
Sa maman n'avait pas la violence de la mienne. Mais une manière bien à elle d'orienter son fils là où elle voulait qu'il aille.
Depuis qu'il a fait connaissance avec ma mère, chéri se rend bien sur compte que sa maman n'est pas la personne terrible qu'il imaginait.
Peu importe la comparaison. L'important est la façon dont il a vécu ça étant petit.
Bref, je m'égare.
Je l'aime. C'en est presqu'incroyable... Moi qui m'étais tellement répété qu'il ne fallait plus jamais être amoureuse.
Moi qui croyais que se laisser aller à ses sentiments si forts menaient nécessairement à sa propre perte, je découvre la sérénité d'un amour pourtant tellement incroyablement fort.
Je me bouleverse toute seule en le regardant et en ressentant des choses si puissantes et qui font pourtant tellement de bien.
Je découvre qu'aimer peut se faire sans souffrance.
Je découvre le bonheur.
Tous les jours un peu plus, malgré tout ce qui nous entoure.
Parfois la petite voix dans ma tête me dit de me méfier, que je tomberai de très haut quand tout ça prendra fin.
Mais j'ai tellement envie de lui dire de la fermer à celle-ci !!!
mercredi 15 octobre 2008
J'en rigolerai... demain...ou pas... *** EDIT***
Bon... Je ne peux décemment pas parler à grand monde de ce que vient de me raconter mon chéri, alors une fois de plus, je viens me plaindre ici...
Mon homme...
Que dire...
Il est orthodontiste. Et aujourd'hui, il a pété un plomb. Il avait un ado de 14-15 ans sur le fauteuil, rien n'allait comme il voulait, alors il a balancé sa pince contre le mur, juré en criant, et je ne sais quoi encore.
Comme je le connais, et qu'il a tendance à toujours tout exagérer, je ne sais pas à quel point il a pété les plombs.
Je me réserve le droit de croire qu'il en rajoute un peu. Pour dramatiser.
Parce que ça me rassurerait de me dire que le gamin sur le fauteuil ne va pas aller raconter à tout le monde que l'ortho du coin est un fou...
Parce qu'on sait qu'à cet âge là, les gamins en rajoutent aussi pour faire "genre"...
Parce que moi je sais qu'il ne ferait pas de mal à une mouche, mais que ce que moi je sais, les parents des gamins du secteur, eux, ne le savent pas.
Bien sûr qu'il est surmené, qu'il ne s'en sort pas, qu'il lui faut une deuxième assistante, qu'il n'a jamais de vacances, qu'il n'a pas le temps de s'organiser, que cette inorganisation lui pèse un peu plus chaque jour, je sais bien tout ça.
Je sais aussi qu'il se sent mal de savoir que j'assume toutes les dépenses communes. Qu'il voudrait bien enfin pouvoir contribuer autant qu'il devrait le pouvoir.
Sûrement aussi qu'il est stressé parce qu'il se rend bien compte qu'il ne fait pas grand chose à la maison... Alors c'est vrai que parfois, je lui reproche gentiment de toujours vouloir être ailleurs, ou de toujours vouloir avoir du monde à la maison, mais qu'en dehors de ça, ben ça n'avance pas des masses.
Sûrement que ça le stresse ça aussi.
Alors là, dans ma tête, je me dis qu'il faut que je m'abstienne dorénavant.
Mais ça n'est pas la solution, je le sais aussi. Il faut juste qu'il accepte de ne pas toujours prévoir trop de trucs les week-ends.
Parce qu'au final, lui aussi regrette toujours le dimanche soir de n'avoir pas vraiment eu le temps de profiter du week-end un peu tranquillement...
Et je sais bien qu'il voit le temps passer, que les travaux pour la chambre de notre bébé, vu son planning, ne commenceront vraisemblablement pas avant le début d'année prochaine, que ça doit le stresser, que ça n'aide pas.
Mais je dois faire quoi moi ?
Mon Dieu faites que ce moment d'égarement n'ait pas de conséquences dramatiques...
Bon, si ça se passe mal, on peut toujours recommencer, ailleurs. Mais je ne veux tellement pas ça...!
Et pourvu qu'il n'ait pas terrorisé son assistante... Déjà qu'il doit en recruter une deuxième, si la première part, comment va-t-il s'en sortir ?
Bon sang, moi aussi il m'arrive de ne plus en pouvoir, mais je passe mes nerfs de façon tellement plus discrète ! Je viens vous parler....
*** EDIT***
Bon, alors j'ai été une adorable petit femme (siiii !). Hier soir vers 19h30, me disant que cher homme devait avoir fini ses rendez-vous, je l'ai appelé pour lui proposer de l'inviter au resto, pour se faire plaisir et décompresser un peu.
Bon, il avait envie de MacDo, alors le resto s'est changé en MacDo, mais ça, quand on veut faire plaisir, faut aussi s'attendre à ce que nos souhaits ne soient pas nécessairement ceux qui vont être retenus ;-)
Bref, après discussion, il semblerait qu'il a effectivement un peu dramatisé hier, quand il m'a appelée juste après que ça se soit passé...
Visiblement, son assistante en a ri après, ce qui me fait dire que ce n'était pas si effrayant, et d'après lui, le gamin sur le fauteuil a juste dû se dire qu'il n'était pas de très bonne humeur ce jour-là....
Bon, reste que même dans ces petites proportions, ça ne doit plus lui arriver, mais du coup, j'ai quand même été me coucher l'esprit plus tranquille.
On a beaucoup discuté, sur tout ce qu'il fait de travers, sur sa façon toute personnelle de perdre un temps précieux à... perdre du temps... enfin bref.
Si on n'avait pas déjà eu cette discussion, je croirais presque que tout va s'arranger.
Mais bon, je ne suis pas naïve, alors je sais qu'il va falloir que j'y mette du mien pour que tout avance.
Alors je vais commencer par là où ça m'arrange :-)))
Jusqu'au 15 novembre, nos week-ends sont bien occupés. Mais à compter de là, c'est moi qui ferai le programme des week-ends. Je le lui ai dit.
Il sait que j'ai raison.
Ca va sérieusement nous dégager du temps, et ça nous sera fort bénéfique à tous les deux.
Bref, me voilà plutôt contente.
Un mal pour un bien !
mercredi 6 août 2008
Youpiiii !
Ouais, Youpi, c'est parce que c'est mon anniversaire !
Et même si ça n'a plus tout à fait la même magie que quand on est enfant, ben c'est quand même chouette !
Cette nuit, réveillée comme chaque nuit par une fringale nauséeuse vers 2h, ben j'ai fait un sourire en me disant, "ça y est, c'est mon anniversaire !". Du coup, j'ai fêté ça en vidant la boîte de smacks dans le noir de la cuisine. Un vrai petit instant de bonheur tout personnel :-)))
Sans compter qu'un peu plus tard, je ne dormais toujours pas, et mon homme s'est réveillé, et dans un demi sommeil, m'a articulé péniblement "bon anniversaire ma chérie" !
Quel amour, hein... Pfff, il m'émotionne toujours celui-là....
En me réveillant, comme une petite fille le matin de noël, je me suis précipitée pour ouvrir les cartes d'anniversaire de mes parents et de ma grand-mère. Ma petite tradition du matin du 6 août... Suis toujours toute émue en voyant l'écriture de ma grand-mère, en souhaitant mille fois que ça ne soit pas sa dernière carte d'anniversaire....
Et puis tous ces messages et coups de fil sympas, on a beau dire, ça fait sacrément chaud au coeur !
J'aime bien mieux mes anniversaires depuis que je suis grande finalement !
D'ailleurs, depuis que je suis grande, je suis beaucoup plus gâtée par mes parents.
Je n'ai bien sûr jamais "fêté" mon anniversaire, sauf par un déjeuner dominical avec mes parents, mes grands-parents et mon frère, en même temps d'ailleurs que l'anniversaire de mon frère qui tombe pile une semaine avant.
D'ailleurs je ne le fête toujours pas. Je trouve incongru d'inviter des gens pour mon anniversaire, mais je suis toujours heureuse d'avoir un p'tit message quand même !
Mais bref, disons que depuis que je suis grande, je reçois de "vrais" cadeaux de mes parents. Des trucs qui me plaisent. Pas des trucs que je ne voulais pas. Des trucs susceptibles de vraiment me faire plaisir.
Et donc dimanche, nous étions chez mes parents pour souhaiter mon anniversaire.J'ai été gâtée. J'avais déjà eu mission de m'acheter des cadeaux quand j'étais à Venise, je m'étais donc acheté plusieurs bijoux jusqu'à concurrence de la somme allouée, mais voilà que j'en ai eu encore plus du double... Même moi je n'en reviens pas.
Ma Mamie était toute heureuse de me remettre un chèque en main propre, et comme je la connais, je m'étais déjà acheté un bracelet que je lui ai montré comme étant son cadeau, elle était encore plus heureuse.
On fait ça depuis quelques années : elle me donne des sous, mais comme elle aime bien savoir à quoi ça a servi, alors je m'offre par avance son cadeau pour pouvoir lui montrer. Du coup, c'est un anniversaire où la surprise est pour celle qui offre, c'est rigolo de la voir ouvrir mon cadeau en se demandant ce que c'est !
Bon, mais à part l'anniversaire, nous y allions quand même pour annoncer la fameuse nouvelle...
Le mercredi, mon frère avait reçu sa carte d'anniversaire qui lui annonçait la chose. Il m'avait d'avance souhaité bonne chance !
Et ben faut croire que mes prières ont été exaucées...
Je m'étais donné du mal pour fabriquer des cartes, une pour mamie, une pour mes parents.
J'étais vraiment heureuse du résultat, et je savais que ma mère serait contente d'avoir une carte faite maison, et que donc ça l'adoucirait un peu...
Je leur ai donné la carte avant que mamie ne monte.
Après l'avoir posée plusieurs fois sur la table, elle a enfin compris que si je la lui remettais dans les mains, c'était pour qu'elle l'ouvre ! J'avoue que j'étais dans mes petits souliers...
Elle a ouvert, lu qu'il s'agissait d'une devinette, et puis ensuite ouvert la première petite enveloppe à l'intérieur de la carte dans laquelle il y avait écrit "un p'tit 3ème pour Mamie et Papy", a poussé un cri "ah non !" en pensant qu'il s'agissait de mon frère, puis a réalisé qu'il s'agissait plutôt de moi, alors elle a dit "ah !"
Et voilà.
Bon, mais Papa était heureux, il nous l'a dit, un peu plus tard, quand nous étions juste lui, chéri et moi.
Maman a quand même précisé que bon, les bébés, c'était pas son truc, et que de toutes façons, tant qu'ils n'étaient pas là, il n'existaient pas. Mais pas de cris, de porte qui claque, de méchanceté, non, rien de tout ça !!!!
Ben dis donc, j'étais heureuse !!!
Ma grand-mère, ben disons qu'elle n'a tellement pas réagi qu'on a cru qu'elle n'avait pas bien compris. Parce qu'elle a bien dit que la carte était très belle, mais c'est tout !
Je n'ai pas insisté, elle avait assisté à la crise de nerfs de ma mère lors de l'annonce de mon frère, alors je me suis dit qu'elle n'osait peut-être juste rien dire.
D'ailleurs le soir, elle a demandé à Papa pour quand était prévu le bébé, donc elle a bien tout compris ma p'tite mamie !
Me voilà donc libérée. L'absence de réaction me fait plaisir, et je la comprends parce que ma mère a eu beaucoup de déboires avec ses grossesses avant d'avoir mon frère. Je n'avais pas accepté ni compris son horrible réaction par rapport à mon frère, mais celle-là, ben je la prends comme un cadeau.
Encore un cadeau d'anniversaire !
Du coup, je me prends à espérer que tout se passe bien, qu'il n'y ait pas de remarques pénibles, et que tout roule parfaitement.
C'est pas cool ça ?????
Voilà donc pour cet aspect des choses.
Autres cadeaux : Milou et Mme Cornue m'ont gentiment décerné un prix !!!
Merci mille fois, ça fait tout drôle, et tellement plaisir !
Ca ne va pas être simple pour décerner les miens, parce qu'au fil de mes lectures, je me suis bien rendu compte que beaucoup de ceux que je voudrais primer le sont déjà...
Mais j'ai le droit à deux listes, non ?
Voici donc les règlements:
-Les gagnantes doivent mettre le logo sur leur blog;
-Mettre le lien de la personne qui vous a décerné le prix;
-Désigner 7 autres blogs;
-Mettre les liens de ces blogs sur le vôtre et
-Laisser un commentaire sur les blogs récompensés!
Première rasade :
Les pépins de Kiwi , parce que c'est par là que tout a commencé pour moi. C'est par elle que je suis entrée sur la blogosphère, parce que je cherchais des réponses à tout un tas de pourquois, et surtout à pourquoi mon ventre ne grossissait pas. C'est par là aussi que j'ai atterri sur pas mal d'autres blogs, et de fil en aiguille, j'ai fini par constituer une blogoliste qui me plaît bien...
Alors merci Kiwi, pour l'espoir, le courage, tout ça !
Et profite bien de ta chouette famille !
On continue dans les bedaines :
Milou : pas simple non plus le chemin jusqu'à ta petite merveille. Mais elle est là, elle est chou, et j'ai adoré suivre ton dialogue avec ta fille qui grandissait dans ton ventre. Tu écris souvent des textes tellement merveilleux... Le dernier en date : être une maman...
Sans parler des listes de "conseils de ta mère que tu ne suivras pas avant longtemps - si tu les suis", des coups de gueule, de tes listes de petits bonheurs, etc...
Une autre maman de 4 amours : Mme Cornue. Et une preuve supplémentaire que quand on a du mal à avoir un bébé, on ne déteste pas forcément celles pour qui ça pose moins de problèmes !
Ton dernier mini Cornu est venu comme une petite surprise inattendue, mais c'était un vrai plaisir de suivre ta grossesse, et c'est encore un plaisir de suivre votre vie de grande famille !
Ca fait envie !
Laury : le premier commentaire sur mon blog venait de toi, ça m'a fait quelque chose ! Une quatrième et dernière IAC en cours, je souhaite tellement que ça marche... Je me suis bien souvent reconnue dans tes coups de gueule, tes sentiments d'injustice, et malgré tout, toute cette bonté qu'on sent derrière tout ça...
Bonne chance ma belle !
Cindy et sa grossesse qui lui va si bien... Et elle l'a attendue si longtemps ! Un vrai bonheur de voir son gros ventre et son super sourire sur son blog !
Jade, qui a commencé les IAC. Pourvu que la prochaine soit la bonne... Que le brouillard se dissipe. Il est là depuis trop longtemps...
Et pour finir cette première liste, Mamacats. Même si elle délaisse son blog depuis quelques mois parce que son gros ventre et tout ce qu'elle a à faire par ailleurs ne lui laisse plus trop le temps de bloguer !
Voilà pour ma première liste !
Et comme il faut que je travaille un peu, alors je continuerai ça plus tard !
Bises à tous, et à plus !
mercredi 18 juin 2008
Un début de matinée ordinaire.
6h45, le réveil sonne.
J'éteins le réveil, je regarde mon amour qui dort, malgré le réveil hurlant qui s'est mis à chanter une chanson ultra kitsch d'une radio allemande (la seule qu'on capte avec ce fichu radio réveil...) et je me demande comment c'est possible qu'il ne se soit pas réveillé.
Je file sous la douche, je sors, je me sèche, je jette un oeil à mon homme qui dort toujours, je passe dans la chambre pour aller au dressing.
Je m'habille.
Je retourne à la salle de bains, je me sèche les cheveux. La salle de bain donnant directement sur la chambre, ça doit être bruyant dans la chambre.
D'ailleurs quand j'en ressors, j'entends un timide "coucou" (ok, ça arrive que ce coucou ait lieu au premier passage dans la chambre, mais la suite reste la même). Je m'allonge alors près de mon homme, je l'embrasse, lui dit qu'il faudrait qu'il se lève, il me dit qu'il sait, mais qu'il est crevé.
Je reste un peu à le câliner, puis je me lève, je termine de me préparer, je vais voir si mon chat a ce qu'il lui faut à manger, je range un peu les plaids dans lesquels je me suis enroulée la veille au soir, je jette parfois un oeil à l'ordi, pour voir la météo, ou ce qui s'est dit sur les blogs, le forum, tout ça.
Puis je retourne dans la chambre, mon amoureux est encore au lit. Les yeux de nouveau bien fermés...
Je lui dit que je vais prendre mon petit déjeuner.
Ca suffit en général à le faire se lever (euh, dis comme ça, ça a l'air rapide. Inutile de préciser qu'il n'en est rien).
Autant dire que s'il se douche, se rase et tout ça à ce moment là, ça commence à me mettre en retard, mais j'ai tellement de choses à lire, à faire, que ce n'est pas SI grave (c'est rare que j'aie des rendez-vous ou réunions tôt le matin).
S'il s'est douché le soir, ok, tout va bien.
Il s'habille, et on descend à la cuisine.
Et c'est là qu'à mon sens, c'est le plus drôle.
On est donc à deux dans la cuisine. Je sors les tasses, lui demande ce qu'il voudrait boire. Si c'est un café, a priori, il le fait lui même au percolateur. Sinon, je m'en occupe.
Je sors le beurre, les confitures, je donne à manger au chat, je fais la vaisselle s'il en reste de la veille, je sors le nutella, je coupe du pain que je mets à griller, je mets des couverts, enfin vous voyez quoi.
Et c'est là qu'en général, je me rends compte que mon amour est debout, les mains dans les poches, le regard vaguement dirigé vers le jardin. VAGUEMENT...
Ben oui, il dort. ENCORE...
Bon, mais y a des matins où c'est encore pire : la douche l'a bien réveillé, alors il papote. Pendant que je prépare le petit déjeuner. Pas qu'il ne puisse pas m'aider, mais il me suit, pour être bien sûr que j'entende tout ce qu'il raconte.
Je vais au frigo, il me suit au frigo, je vais poser des trucs sur la table, il me suit, toujours en parlant. Je fais la vaisselle, il vient à côté de moi continuer à me raconter.
Au final, vous savez quoi, je préfère quand même quand il dort ;-)))
Mais je n'arrive même pas à lui en vouloir.
C'est pas de l'amour ça ?
mercredi 4 juin 2008
Everything is perfect now
En prime, j'habite un petit paradis.
jeudi 29 mai 2008
dimanche 25 mai 2008
Qu'il est beau quand il dort !
Oui, oui, il est le plus beau du monde aussi quand il ne dort pas, mais là, c'est tout émouvant. Depuis quelques jours, il ne dort plus très bien à cause d'un mal de dos tenace. Là, il dort. Déjà ça, c'est bien, même si je sais qu'il ne dort que parce qu'il s'est levé pour reprendre un médoc à 5h du matin.
Mais bref. Je dors avec un ours en peluche. Non, on ne se moque pas. J'ai 31 ans, et je dors toujours avec un nounours. Oui, c'est comme ça. J'ai besoin d'un truc à serrer dans mes bras. Si on m'enlève ma peluche, je prends un petit oreiller, ça marche aussi.
Mais revenons en à mes moutons.
Mon amoureux dort, et il sert ma peluche tout contre lui... Si c'est pas chou, ça, mon homme de 37 ans qui dort en serrant une peluche... (soupirs...)
lundi 19 mai 2008
Mister Sandman...
Mon amour et moi sommes devant la télé, chacun avec son portable sur les genoux, et entre deux épisodes de FBI, les pubs. Parmi d'autres, la pub pour Auchan. Avec sa chanson : Mister Sandman.
Et mon amour, qui n'est pas vraiment un habitué des gestes tendres spontanés, se tourne vers moi, me caresse la joue, les cheveux et me fait un sourire éblouissant d'amour.
Je souris, mais dans mes yeux, c'est surtout de la surprise, alors je lui demande ce qui lui arrive, et il me dit "ben la chanson : mister sandman, bring me a dream. Mais moi, je l'ai déjà mon rêve, plus besoin du marchand de sable".
Mon coeur est tout fondu.
Y a pas à dire, il me fait aller tellement mieux...
samedi 17 mai 2008
Parce que...
Parce qu'il y a des jours où on dirait que rien ne va, parce que je m'en veux de me plaindre alors que si j'étais raisonnablement objective, je me rendrais bien compte que je n'ai pas de raison de me plaindre, parce que j'ai le bourdon et que ça ne veut pas s'en aller, parce que mes larmes se mettent à couler sans prévenir et sans que je puisse les retenir, parce que l'amour de mon homme me rend triste aujourd'hui parce que je sais qu'il est chaque mois un peu plus déçu que la fois d'avant, parce que cette semaine loin de tout a été tellement merveilleuse, parce que le retour à ma vie m'ouvre les yeux sur l'absurdité de tellement de choses, parce que j'ai cette impression de ne plus avoir la force d'endurer tout ça, parce que je n'ai plus envie de supporter tout ça, mais que je sais que je ne ferai rien pour changer les choses, parce que je ne veux plus de clash, parce que parfois je fais comme Calimero, et je trouve que ce n'est pas juste, parce que parfois, je ne suis qu'une toute petite chose fragile et que je voudrais bien qu'on me fiche la paix, parce que je n'ai plus envie de voir des gens ni de parler, parce que je sens bien que si je me laisse aller, je vais devenir une ermite, parce que j'ai peur, parce que j'ai mal, parce que j'en ai marre...
Bref, je n'ai vraiment pas le moral.
dimanche 4 mai 2008
Beau dimanche
Il fait un temps magnifique. Homme est déjà parti en moto avec un ami, moi j'ai déjà passé une heure à lire des blogs pour pouvoir voter pour le fameux Gala de la Fêlée et de son Ivrogne, et je me suis déjà même acquittée de mon premier coup de fil à mes parents.
Jeudi, on part à Venise. J'ai acheté un tas de guides pour être sûre de bien savoir en arrivant ce que je VEUX voir et ce que je peux très bien ne pas avoir vu. J'aurai trois jours de "quartier libre", puisque mon homme sera à un congrès. Ensuite, il nous restera 3 jours et demi ensemble. Je vais donc pouvoir faire deux programmes : ce que je peux faire sans lui, et ce que je veux faire avec lui.
Vu d'ici, ça ressemble à une semaine de rêve. Pour moi en tout cas.
Parce que quand on part une semaine tous les deux, sans congrès, alors ça veut dire qu'il faut faire des concessions. Et même si on les fait de très bon coeur, ça veut dire qu'on repart en n'ayant pas vu certaines choses qu'on aurait voulu voir, ou pas fait des choses qu'on aurait vooulu faire.
Mais là, pas de concessions :-)))
Je vais pouvoir faire du shopping sans qu'il s'ennuie, je vais pouvoir visiter des choses qui ne l'intéressent pas sans que ça lui pèse, je vais pouvoir regarder la mer pendant des heures sans qu'il me demande toutes les 30 secondes si je l'ai assez regardée.
Ah, et puis si ça me chante, et si le temps n'est pas génial, je pourrai aussi rester à l'hôtel et lire sans avoir un homme qui erre dans les quatre coins de la pièce comme une âme en peine.
Et le must, c'est qu'une fois que j'en aurai marre d'être seule avec moi-même au milieu des couples de touristes, ben le congrès sera terminé, et alors je pourrai profiter de sa présence permanente à mes côtés.
Un rêve, je vous le dis !
Pourvu que rien ne vienne contrecarrer mes jolis plans.
J'ai hésité à annuler l'option internationale sur mon téléphone, mais je n'ai pas osé... J'espère juste ne pas avoir à donner un coup de fil quotidien quand je serai là-bas.
Pas envie de ça.
Parce que là, on atteint des dimensions surréalistes chez mes "ancêtres". Ca cause d'enquête pour maltraitance, d'internement d'office, de mise des biens sous tutelle, et autres mots aux sonorités bien réjouissantes.
Alors si je peux échapper à tout ça ne serait-ce qu'une semaine...
Je vais abandonner mon amour de chat pendant une semaine. Il n'aura jamais été sans moi aussi longtemps. Mais je suis sûre que mon collègue prendra soin de lui. Il a intérêt ;-)))
Je vais emmener mon portable, mais je ne suis pas bien sûre d'avoir une connexion wi-fi dans ma chambre. A priori, ils parlent juste d'un point internet dans le hall. Faut qu'ils se modernisent, hein. Pourquoi les petits hôtels bon marché proposent de plus en plus souvent un accès depuis les chambres si les beaux hôtels, eux, se contentent d'un "point internet" ?
Bon, en même temps, je peux me passer d'internet pendant 7 jours.
Parce que c'est vrai que ça va me manquer de ne pas papoter sur le forum, de ne pas aller prendre des nouvelles quotidiennes sur les blogs que j'aime.
Mais ça veut dire aussi que je ne pourrai pas être dérangée trop souvent par le boulot.
Pas mal finalement.
Ca passera vite, j'en suis sûre. Mais ça me fera du bien, ça aussi j'en suis sûre !
En attendant, et si j'arrive à m'éclipser du boulot tant qu'il fait encore jour, j'ai de la lecture à faire, pour les votes. Vous savez, le fameux Gala de la Fêlée et de son Ivrogne...
mercredi 23 avril 2008
Ce soir, c'est pizza.
Z'avez déjà eu cette impression que votre coeur déborde d'amour, à ne plus savoir comment faire pour l'exprimer ?
Vous vous réveillez le matin, vous voyez l'amour de votre vie dormir à côté de vous, et vous pourriez pleurer tellement ça vous bouleverse de l'aimer si fort sans savoir quoi faire pour qu'il le comprenne ?
J'ai toujours habité seule, parce que plein de choses m'empêchaient de vivre avec la personne que j'aimais. Ca fait maintenant 2 ans qu'on habite vraiment ensemble. Mais je suis encore et toujours surprise le matin.
Mais y a t-il plus jolie surprise que de se rendre compte, chaque jour, qu'on partage la vie de celui qu'on aime ?
Faut pas s'étonner si j'arrive chaque matin au bureau en chantant !
Je voudrais louer un avion avec une banderolle pour qu'il passe chaque jour dans le ciel de mon homme, mais mon homme ne regarde pas le ciel.
Je voudrais lui fleurir ses journées, mais mon homme ne voit pas les fleurs.
Je voudrais lui demander de m'épouser, mais mon homme n'a pas aimé son premier mariage.
Je voudrais qu'il ressente aussi, comme moi, que son coeur déborde, mais mon homme ne déborde pas, lui.
Alors je vais lui faire un pizza ce soir. C'est moins romantique, hein. Mais je ne sais pas s'il y a autre chose que je puisse faire pour lui montrer que je veux lui faire plaisir.
Je crois qu'il n'y a que quand il sent l'odeur de la pizza qu'il me regarde en me disant "Toi, tu m'aimes, hein !"
Alors soit... Pizza !
Mais en attendant, moi, je déborde...