Parfois, je me dis que finalement, on pourrait atteindre l'égalité hommes-femmes au travail d'une façon un peu inattendue.
J'entends bien qu'une future / nouvelle maman est en congé maternité et est donc censée être indisponible pour son boulot (même si j'avoue que parfois, voir les gens quitter comme ça, ne pas se poser la moindre question pendant 4 mois ou plus, et revenir comme une fleur, ça m'horripile...), mais les papas...
Ok, ils ont leur congé paternité. Chez nous, c'est plutôt sympatique : je ne leur demande pas de prévenir dans les délais légaux, j'attends de voir quand viendra la naissance, et le nouveau papa pourra alors poser ses jours comme ça lui convient une fois que la naissance est arrivée.
C'est souple pour eux, pas vraiment facile à gérer pour moi, mais je me dis que c'est une petite concession qui peut arranger bien des couples au moment d'une naissance.
Ok, ils peuvent aussi en profiter éventuellement pour cumuler des congés annuels non encore pris.
Bon, mais dans ce cas là, quand l'absence commence à devenir si longue, j'estime qu'ils peuvent être posés un minimum à l'avance, parce qu'en s'arrangeant bien, un congé paternité + les jours légaux pour une naissance, ça peut déjà commencer à faire 3 semaines d'absence du bureau, alors si on ajoute des congés, ça commence à faire long, surtout si ça n'est aucunement planifié à l'avance.
On est quand même une petite collectivité, chaque personne représente un service, et donc quand cette personne n'est pas là, c'est tout un service qui disparaît.
Bref, je trouve que je suis déjà sympa de laisser prendre le congé paternité au moment de la naissance sans avoir à le planifier, mais alors quand du coup, un agent me reproche de ne pas le laisser y ajouter plusieurs semaines de congés QUAND CA L'ARRANGE ET SANS ME PREVENIR A L'AVANCE, ça m'énerve.
Bon, ça, c'est une chose.
Mais en plus, cet agent en question avait fait une énorme boulette en octobre. Ca avait fait l'objet d'une longue discussion pour remettre les choses en place, expliquer les conséquences de sa bêtise, et mettre en place un protocole pour que ça ne puisse pas se reproduire.
Et devinez ? Bingo, 3 semaines après, EXACTEMENT la même boulette, avec des conséquences encore plus fâcheuses cette fois, sans compter le fait que ça m'ait quelque peu ulcérée de voir que quelqu'un (qui plus est un cadre...) soit capable de faire 2 fois la même aussi stupide bêtise à si peu d'intervalle.
Pour des raisons d'emploi du temps, et comme cet agent ne travaille pas dans les mêmes locaux, je n'ai pas pu le voir avant la naissance - 2 semaines plus tard - de sa fille.
Alors quand j'ai pu enfin le voir la semaine passée, qu'après les félicitations d'usage (et le gros cadeau qui va avec...) j'ai pu lui parler un peu boulot, que je lui ai reparlé de ces deux épisodes, savez-vous comment il s'est justifié ?
"ben oui, mais y avait la naissance, tout ça, c'était difficile de penser à tout !"
Je lui ai fait remarquer que la première boulette était intervenue plus d'un mois et demi avant la naissance, la deuxième deux semaines avant et sa réponse "ben y avait tous les préparatifs, tu ne te rends pas compte, j'avais la tête ailleurs !".
Euh, si, comment dire, je me rends compte. Des fois qu'il n'ait pas remarqué, je suis une baleine enceinte de 8 mois avec un enfant de bientôt 3 ans à la maison.
M'enfin si les hommes commencent à ne plus être compétent à leur poste 2 mois avant la potentielle date de naissance de leur enfant, et qu'en plus, ils estiment pouvoir prendre à leur guise 2 mois de congés suite à cette naissance, ben au final, on arrive à quelque chose près à la durée d'absence de la maman...
Donc oui, on pourrait finalement y arriver de cette façon à l'égalité homme-femme au boulot.
Si je trouve que c'est un pas en avant ?
Hum..................................
mardi 13 décembre 2011
Egalité
mardi 6 décembre 2011
Défouloir
Il me semble que si j'avais une cinquantaine d'année, j'aurais carrément trop honte d'aller voir mon patron une semaine sur deux pour réclamer un truc en commençant systématiquement ses phrases par "ma femme m'a dit que....".
Ben y en a que ça ne dérange pas.
Pas du tout.
Oui, ben voilà, moi, ça me dérange, j'en ai ma claque d'entendre ça.
Alors aujourd'hui, je lui ai dit que puisque sa femme sait tout, qu'elle me fasse un courrier clair avec tout ce qu'elle veut pour lui, que ça m'évite de devoir toujours chercher les éléments pour justifier mes réponses, et qu'elle y mette également des références légales correctes à l'appui pour être sûre que ça ne soit pas la 35 000ème de ses lubies sans fondement.
Et puis aussi, dans la phrase "je ferme ma porte pour ne pas être dérangée, parce qu'il faut que je finisse un truc urgent", est-ce qu'il vous semble qu'il y a quelque chose qui ne soit pas clair ?
Parce que visiblement, ici, personne n'a bien compris.
Bref, je ne suis vraiment pas de mauvaise humeur pourtant, mais les jours où je dis que la gestion du personnel, c'est une plaie, je crois que je ne suis pas loin de la vérité....
Mais pour finir sur une note positive, alors joyeuse Saint-Nicolas :-)
mardi 22 novembre 2011
L'impossible compréhension
Il y a sûrement des cas où ça fonctionne vraiment, sans frustration et sans heurts.
Des cas choisis, pour les meilleures raisons, pas pour des raisons qu'on s'impose.
Mais il y a surtout, majoritairement, tellement majoritairement, tous ces cas imposés, ne serait-ce qu'inconsciemment.
Parce que c'est plus raisonnable, parce que c'est mieux pour les enfants, parce que c'est le rôle d'une maman, parce que la garde coûte très cher, parce que les premières années sont les plus précieuses, parce que le Papa trouve que c'est mieux comme ça, parce que, parce que, parce que...
On se donne des raisons, et elles sont tout aussi valables que n'importe quelles autres.
Le hic, c'est que bien souvent, le résultat n'est pas le même.
Quand c'est un choix raisonnable, on ne l'assume pas de la même façon qu'un choix de coeur, qu'un choix viscéral.
Rester à la maison pour élever ses enfants pendant que le conjoint travaille.
Je n'en serais pas capable.
Je n'en ai pas envie.
J'ai la chance d'avoir le choix.
Rester à la maison et les faire garder une (bonne) partie de la semaine, oui.
Rester à la maison quand ils sont à l'école, oui.
Mais à temps plein, non, ce ne serait bon ni pour moi ni pour mes enfants, ni pour mon couple.
Parce que malgré l'amour que j'ai pour ma famille, je sais très bien que je deviendrais aigrie, frustrée, et que je ne serais plus la même personne.
Et qu'alors ça ne ferait du bien qu'aux bien pensants de tous ordres qui sont si prompts à dégainer leur fameux "faire des enfants, si c'est pour les mettre à garder toute la semaine, c'est pas la peine".
Bref, voilà pour mon mode de pensée.
Mais revenons-en à toutes celles qui ont fait ce choix pour tout un tas de raisons plus raisonnables que viscérales.
Comment gérer l'incompréhension entre celui (je pars du principe que c'est la femme qui reste alors à la maison, oui, c'est sexiste, mais soyons réalistes...) qui travaille toute la journée, et rentre le soir, avec l'envie de se poser, de se reposer de sa journée de travail, et celle qui, ayant couru toute la journée entre les différentes tâches ménagères, la cuisine, les activités, le bébé qui décidément ne dort pas, le bain, les disputes, etc se réjouit que l'autre rentre pour pouvoir se poser, se reposer de sa journée, en délégant enfin une partie de ses tâches qui elles ne s'arrêtent pas quand finissent les heures de bureau.
J'ai été des deux côtés.
Et j'avais beau savoir le sentiment qu'on éprouve en étant de l'autre côté, je n'ai pas pu m'empêcher d'en vouloir à mon homme de ne pas répondre à mes attentes.
J'ai passé plus de 6 mois sans jamais quitter mon fils. Ses soucis de santé si lourds à gérer au quotidien n'ont sans doute pas aidé à la chose, mais je pleurais d'impatience en voyant l'heure tourner le soir, épuisée d'avoir passé tant d'heures à tourner en rond dans la maison ou le village, avec mon pauvre petit garçon qui pleurait et hurlait sa souffrance et son mal être.
Je ne rêvais que d'une chose, pouvoir le donner à porter à quelqu'un d'autre, ne serait-ce que pour pouvoir éponger les derniers vomis que j'avais laissés au sol ou ailleurs, fatiguée de devoir lessiver avec un poupon dans les bras.
Et je lui en ai voulu de n'avoir pas manifesté plus d'impatience à rentrer le soir.
Je lui en ai voulu d'avoir eu lui aussi envie de passer à quelque chose de plus agréable en rentrant le soir.
Depuis que je retravaille, les jeudis matins, le plus souvent, il reste à la maison avec son fils. Je les rejoins à midi, et je reste à la maison l'après-midi.
J'ai beau savoir que ce n'est pas simple de faire plein de choses avec mon crapaud dans les pattes, je ne peux m'empêcher de soupirer quand j'arrive et que rien n'est prêt pour le déjeuner.
Alors oui, c'est vrai que quand c'est moi qui reste avec mon fils, le déjeuner est prêt quand papa rentre à la maison.
Ou presque.
N'empêche que je sais que ce n'est pas simple, et pourtant, je ressens cet agacement.
Alors si en connaissant les sentiments qu'on ressent des deux côtés, on ne peut pour autant s'empêcher de s'agacer, qu'en est-il de ceux qui n'inversent quasiment jamais les rôles ?
Toutes ces mamans qui prennent ces trois années de congé parental pour rester à temps plein avec leur(s) bébé(s), parce que financièrement, c'est la solution la plus acceptable, ou parce que leur métier est si peu épanouissant que cette solution leur tend les bras, ou parce que dans leur entourage, c'est ce qu'on attend d'elles.
Peuvent-elles vraiment s'épanouir suffisamment pour ne pas s'attendre à avoir un peu d'aide de leur conjoint à leur retour du travail ?
Tous ces conjoints dont le travail n'est pas nécessairement plus épanouissant, peuvent-ils vraiment s'épanouir dans leur foyer en rentrant à la maison le soir pour se voir refiler des marmots qui braillent, des corvées ménagères ?
J'ai toujours eu le sentiment que quand on se demande si on aime encore quelqu'un, c'est qu'on ne l'aime déjà plus.
Peut-être quand même qu'il y a des situations plus difficiles qui font que mes évidences ne s'appliquent peut-être pas.
J'ai de la chance.
J'ai parfois envie d'en secouer certains qui pourraient aussi avoir le choix, le vrai, celui du coeur.
Mais tous les autres........... ?
lundi 21 novembre 2011
Vive les hormones
Non mais sans rire, je les ai assez maudites, jour après jour, pour pouvoir quand même leur rendre un hommage mérité.
S'il n'y a qu'une bonne chose à retenir (hormis le fait qu'elles soient là pour la plus extraordinaire des raisons au monde !), c'est que grâce à ces fichues hormones, je n'ai pas froid.
Bon, je ne dis pas que je n'ai JAMAIS froid, mais disons simplement qu'en général, quand il fait ces températures là, avec le chauffage de m... qu'on a au bureau, ça fait un bail que je ne suis plus qu'un glaçon ambulant, surtout au niveau des extrémités.
Et là ?
Et bien exactement comme il y a trois ans : je n'ai pas froid.
Ou alors disons que je me sens presque normale à ce niveau là, moi, la frileuse ambulante.
Voilà.
C'est tout.
jeudi 10 novembre 2011
Quel rapport ?
Ne pas rire.
L'an passé, pour Noël, quelqu'un nous a offert "le nouveau bouquin du p'tit coin".
Bon, je ne suis pas encore une lectrice assidue, la preuve, un an plus tard, je n'en suis encore qu'au 1er quart, mais voilà, parfois, le plaisir de lire une anecdote pour rentabiliser ce temps , et voilà comment j'ai appris hier matin l'origine de thanksgiving, les indiens, tout ça.
Bref.
Une longue, très longue, trop longue journée plus tard, me voilà de retour à la maison.
Et juste avant de me coucher, en descendant tout doucement dans les escaliers pour ne pas réveiller mon bonhomme et pour aller m'occuper de la lessive, je ne sais pas si ce sont les effets de mes lectures matinales, mais une bouffée de reconnaissance, à s'asseoir sur une marche et pleurer de bonheur.
Un immense merci hurlé par mes trippes.
Bon sang, merci tellement...
Quand même.
vraiment.
mardi 25 octobre 2011
Confiance, doutes, encore...
J'essaye de ne pas être mauvaise langue, m'enfin je trouve ça quand même un hasard terriblement malencontreux qu'un de mes agents ait quasi systématiquement un souci de santé qui l'oblige à rester à la maison avec ses enfants pile poil pendant les congés scolaires.
Et j'essaye aussi de ne pas maudire le médecin qui joue ce jeu-là...
mardi 11 octobre 2011
Confiance, doutes, mesquinerie et autres choses.
Une secrétaire me demande si je suis intéressée par des calendriers.
Vous savez les calendriers en carton, format A4 ou un peu plus petits.
Ceux qu'on refuse généralement aux alentours du 1er janvier dans les banques, assurances, et autres magasins divers et variés.
Je réponds que non en passant dans leur bureau, et percute une fois assise à mon bureau qu'elle me posait cette question en feuilletant un catalogue.
"Euh, rassure moi, tu ne comptes pas commander et payer des calendriers ?"
"Ben si, pourquoi ?"
"Ben parce qu'on en a toujours trop dont on ne sait que faire et qui garnissent nos poubelles, et que si c'est juste un calendrier sur papier qu'il te faut, tu peux toujours l'imprimer sur internet"
" Oui, mais ça ne sera pas au bon format, ni sur papier cartonné, et ceux qu'on reçoit gratuitement, ben c'est pareil, c'est toujours trop grand ou trop petit".
Si si.
Et quand je lui ai proposé d'en imprimer un pile poil au format qui lui convient et de le coller sur son calendrier cartonné si parfait de l'an passé, j'ai bien vu qu'elle a trouvé que j'étais mesquine.
Mais bref.
Mon homme a du mal avec notre femme de ménage, MJ.
Il faut dire que niveau repassage (qui représente quand même la moitié de sa charge de travail chez nous), elle a de sérieux problèmes (elle n'a jamais dû remarquer qu'il y a des cols sur les chemises, les polos, en tout cas, elle ne les repasse pas, et puis surtout, visiblement, les plis ne la dérange pas.).
Il faut dire aussi que le reste commence a manquer cruellement de sérieux. Le soir du jour où elle vient pour faire le ménage, il m'arrive de me demander si elle a fait autre chose que sortir l'aspirateur de l'endroit où je le range pour le mettre en plein milieu des escaliers, histoire de faire croire qu'elle a trimé sévère.
Jusque là, je prenais toujours sa défense, parce que je me disais que le peu qu'elle fait, c'est toujous ça de moins à faire, que pour certains habits, son approximation n'était pas dramatique, et que de toutes façons, je n'avais pas envie d'avoir à en chercher une autre (ça fait des années, bien avant que j'habite avec mon homme, qu'elle vient chez moi.)
Elle est en plus vraiment très gentille, n'a pas été épargnée par la vie, alors je me disais que je faisais aussi une bonne action.
Oui.
Mais...
Il y a un mois, mon chéri est rentré le soir avec des éclairs. Après nous être régalés, il restait 3/4 d'un éclair au chocolat que j'ai mis au frigo pour le lendemain.
Quand nous avons voulu le manger, il n'était plus là.
Son papier d'emballage était dans la poubelle.
Mon homme m'a demandé si je l'avais mangé, j'ai dit que non, et en rigolant, j'ai dit que ça devait être lui le matin, et que comme il fonctionne au radar le matin, il ne s'en souvenait peut-être pas.
Mouais, il n'a pas aimé.
J'ai essayé Tinamour, le chat, le saint esprit, et il s'est fâché.
C'était évidemment disproportionné, mais toujours est-il que pour lui, c'était évidemment MJ.
Pour moi, c'était juste impensable qu'elle ait été chercher dans le frigo un éclair entamé pour le manger.
Bien sûr, je lui prépare toujours ce qu'il faut pour qu'elle se fasse un café ou un thé, et je ne lui ai jamais dit qu'elle n'avait pas à aller se servir dans le frigo.
Mais pour moi, c'était juste impensable.
Bref.
L'incident était presque oublié.
Samedi, en faisant les courses, j'ai acheté à mon petit garçon un petit jouet qui était accompagné d'un paquet en plastique translucide de smarties.
Il a gardé le jouet, j'ai pris la boîte de bonbons que j'ai mise sur le plan de travail à la cuisine.
Lundi soir, après le passage de MJ, le paquet était vide.
Quand je suis partie le matin, mon homme n'était plus là, je n'ai pas touché à ce paquet, je pense que ni le chat ni le saint esprit ne l'ont fait non plus, il faut donc se rendre à l'évidence.
MJ n'a pas eu de scrupules a manger le paquet de bonbons en entier, alors qu'elle devait bien se douter que c'était à Tinamour.
Là, tout à coup, je m'en suis voulu de m'être moquée de ce que pensait mon homme...
Là, tout à coup, j'ai commencé à avoir un vrai doute sur pas mal de choses.
Comme ces paquets de magnums cet été, qui tout à coup étaient ouverts alors que nous disions l'un et l'autre n'avoir jamais goûté ce nouveau parfum.
Ces lapins en chocolat au moment de Pâques, dont je ne me souvenais plus ce que j'avais fait.
Etc.
Mais tout ça, ce sont des choses sans importance.
Sauf que du coup, je me demande forcément s'il y a d'autres choses comme ça.
Je n'aime pas ce doute en moi.
Ce matin, j'ai cherché une montre, pas pu la retrouver.
Dans le fond, je suis sûre que je vais la retrouver, n'empêche que j'ai tout de suite entendu une petite voix en moi me dire que c'était peut-être aussi MJ...
Bref, je suis déçue.
Alors je me dis que quand je vais être en congé maternité d'ici quelques temps, j'aurai un bon prétexte pour mettre fin à notre collaboration.
Je n'aurai sûrement pas le cran de lui dire que ça risque fort d'être définitif. Ni les raisons qui m'ont fait faire ce choix.
Mais voilà, je suis juste déçue.
Du coup, hier soir, j'avais aussi beaucoup moins d'indulgence pour les cols froissés.
C'est dommage tout ça.
A part ces petites choses, ça roule.
Je ne suis pas en pleine forme, mais rien d'insupportable non plus.
Tinamour lui est dans une forme incroyable. Et il est tout bonnement incroyable.
Ma fierté, mon bonheur.
Et il grandit tellement vite...